‹ Leçons sur l'électricité et le magnétisme (volume 2)Chapitre 87 sur 165 · I.rcciii, Atli tJel li. ht. Veneto ."> , t. V. p. 17; 18n · texte numérisé non relu

I.rcciii, Atli tJel li. ht. Veneto ."> , t. V. p. 17; 18n

r.AïuF.R, C. H. fie VAcad. des Se, {. XCII, p. Ii07: issl.

:i.F«mi» UinwKLi.. l*h. Mnij. [\ . t. \I, j). .'Jo2; INSI et t. XX. p. I7s; issj.

i.iiL'GiiY ^yLitu. Amer, journ. of se, t. \', p. 'MA\ 1.S7.3.

SiKMENS, Po(j(j. Ann., t. t-L\'I, p. .iai; I^75.

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MI>I l:l -

.'lU^iiHMitc qiiainl on 1rs rm |):ir lin rlYrl de lii IfMision.

M. liopps (*j iirrivc ii «lr*> riiir'c. idonib, aluminium.

un prcMiiifr <Min)uh'ii)(Mi( pi' lion cliaiifrr ih» sens apiv.*

i)iv<;rs(»s îiulrcs rxprii' ivsiillats; liî plirnoinèn*' «^ lii (*t <lii nio(I(* (rcnroiilon:.

La lorsioii procluirail laïui» ('-), plus y:ranil ]»(»!'■

Mnlin, il n'rst pas él. " lliirnrr apprôt*ial»le.

r.(»s divors(*s actions i lil)los (Ir lois p'MU'rales.

Lo iTruil pendant un ' une diminution de iv>i^ osl prolongé el à une !•• laiiv la pari qui osl «In

La Ironipe aui^nient' mais duno manièiv ii' ijuos ou môoaniquo «' oporalious inoditiciit !

Ho momo. le pasx»

iVr ol do raoior vi «lu-

Mutin dilVoronts i»l> laïuo dos luolauv •>' oouranl. mais il nv i pondant dos variali»^*

\ Airi'iritatiiifi.

^ali\>u ouriou>o «piimaîionto do \'*if'icr.

>dno:uoul lour n'.>r

:i[ constaté que larésis-

...i ia vitesse de rolalion

► r-:ri:it la résistance à ditfé-

. -.,. . 1 LUI éclairage de duri'e

. ir" I accroissement île ré-

». ie S secondes.

. -'? :r:\"gulier, car la lumière

•».:»> de sélénium et, pour

.juué du séléuium provient

-:.•:: ?e trouvent les cristaux,

^ »- ijooup plus grande. Ainsi.

:?<allisé en poudre avec un

-.. .e d'argent ou le graphite

.--. .v-riductrice sensible à la lu-

;j'-e ne se produit si on nié-

.: r lou conductrice, telle que la

si d'autres corps ne joui-

M. Bœrnslein (*\ parexem-

• • t:. W platine en lames minces

. .^ »i lumière, la conductivitê Je

^ c uu-15 de 0,000 ij par une longue

^ ./: i jLiie lame de soufre {'} fondu

.^.c iUtfmenterait aussi sous lin-

..o«. »> ^*^> dilférenles observations

^4i . ce observé par M. Arrheniusi' ^ ijtt.^rre. Pour des couches minces - . lyrrnt obtenus par évaporation ^oiit^î^- la conductibilité augmente ^ A-iainnuent. L'action du spectre , .•.>:*:it maximum pour les rayons

0;;aud laoicr il- :\r.;t *:.r»is lo >rn- ^.0 :x*>i>lanoo st".

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nisius de la raie G; elle paraît en relalion directe avec ies in[)rièt(^5 pholugraphiques.

-M. Graham Bell (') a eu l'idée d'appliquer les variations le résistance du sélénium sous l'innuence de la lumière k la tosmi^sion de la parole, par un appareil d'il pholophonc.

D'une manière générale, laclion des radiations de unture [Uelconque, calorifiques ou lumineuses, a fait l'objet de nom- Beux travau?(, parmi lesquels nous citerons en particulier KUX de M. Mercadier (^), et que nous ne pouvons étudier ndaDs leurs détails.

i MM. Adams et Day (^) ont môme constaté que la lumière ^uit sur le sélénium une véritable force électroraolrice. I En plaidant dans l'eau distillée une plaque de sélénium crispdliu (fondu vers -um") et une lame de platine réunie k la pre- Hèreparun (il de platine, R. Sabine (') trouve qu'à l'obscuflè, le sélénium est positif par rapport au platine et que la Iffce électromotrice est d'environ o'',i. Si on éclaire Tappaol par la lumière du jour, la force électromotrice change de Bjne et devient — o^ioS. Par suite des ellets de la polarisaibn, le sélénium redevient ensuite positif.

M. h'ritls (^1 prépare des plaques minces de sélénium en (■fondant sur une lame métallique que l'on chaulfc ensuite lOUr transformer le sélénium Ji l'état cristallin; on le recou- R alors dune feuille d'or transparente. La lumière solaire laosmise au travers de l'or, qui laisse passer les rayons Bis. peut rendre la résistance de ces éléments iio ou 4"^ fois loindre. En outre, quand on réunit les deux feuilles métatli- ^ à un galvanomètre, l'action de la lumière produit un tarant permanent dont la force électromotrice est à peu près IlOporlionnelle à l'éclairement. Le phénomène ne paraît pas fcermoélectriquc, car les rayons obscurs sont sans effet.

100. Poudres métalliques. — Une masse formée de poudres Wlalliques présente une résistance considérable à cause de «petite étendue relative des surfaces de contact ; elle devient

Wiductrice quand on y a produit une série d'étincelles élec-

l')VuirA. Bbfouet, Joara. de Phya.. t. I.\, p. 369; 1880.

V) B. MEMi^ADiEn. C, H. de l'Acad. des Seieneei; 1X81 et suiv., panim,

i'i Anuis el Daï, Froeeed. L. II. S., l. X.VV, p. 113; lB-6.

I^IR-SAtooi, jVaInre. l. XVtt, p. al2; 1878.

"IC,E. PiUTT»..'lmer. Joarn.L XXV, p. iei; 1883.

■ilJ MEStnES ÉI.ECTHIQUE''.

Lriques ('). M. C. Onesti place ces limailles dans un tube Jt verre; la conduclibilité de l'appareil est à peu pi'ès nulle, mais elle prend une valeur nolable après qu'on l'a fait Iraverser par la décharge d'une bobine d'induction. L'effet était très variable suivant la compression de la limaille.

M. Branly prépare, k la température de fusion de la résine, un mélange intime de limaille fine d'aluminium et de résins que l'on coule dans un tube de verre renfermant deux Ug» de cuivre comme électrodes. Ce tube intercepte complètement le courant d'une pile, mais il suriit de produire des élîncell** dans le voisinage pour que sa résistance tombe à quelqao centaines d'ohms et même beaucoup moins.

Le même phénomène se produit si on a réuni d'abord IM électrodes pendant un instant par une pile d'un grand nom de couples. Cette conductibilité est passagère, car elle dis^ paraît par un simple choc sur le tube de verre.

Des résultats analogues s'obtiennent avec toutes les pou^ dres métalliques, lines ou non, soit simplement tassées, s" solidifiées par l'intermédiaire d'une substance isolante, encore, à un moindre degré, avec un paquet de feuilles n talliques superposées.

Lorsqu'un tube à limaille a ser\'î à une expérience pourdï* décharges assez fortes, il devient plus sensible et peut dé^ celer des décharges beaucoup moindres.

On peut, avec M. Lodge, attribuer ces variations de résistance à une sorte d'adhérence provoquée par les étiiicellfli multiples entre les grains de limailles, comme dans l'expélience du carreau étincelant. Toutefois l'explication s'appliqW diflicilement au cas des poudres noyées dans un corps solide? il y a sans doute une modification particulière du milieu autour des particules conductrices.

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