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Effets physiologiques des courants alternatifs

Les effets physiologiques des courants alternatifs sont très variables avec la fréquence.

Ainsi, un courant de faible fréquence et variant suivant la forme sinusoïdale ne produit pas d'effet sur le système nerveux. Si Ton augmente la fréquence, l'organisme est soumis à des contractions de plus en plus vives, dont l'intensité est la plus grande au voisinage de 2 5oo périodes par seconde. Ces contractions sont susceptibles de provoquer la mort par asphyxie ; aussi faut-il avoir soin d'appliquer immédiatement la respiration artificielle à une personne atteinte par les courants alternatifs. Par ce moyen , on ramènera presque toujours le patient à la vie, à moins que la durée de l'action des courants ait été suffisante pour que les contractions aient échauffe l'organisme au point de coaguler les matières albuminoîdes qu'il contient.

Convenablement gradués , ces courants ont une action bienfaisante. D'après M. d'Arsonval , ils peuvent doubler l'absorption de . l'oxygène par le sang et l'émission de l'acide carbonique en un temps donné.

Si l'on continue à augmenter la fréquence au delà de 3 000, l'action sur le système nerveux décroît progressivement. Vers 10 000 périodes par seconde, les courants alternatifs ont à cet égard une innocuité remarquable sous les intensités qu'on a pu produire jusqu'à présent ; tout au plus provoquent-ils une légère anesthésic des membres soumis à leur action. Cependant, vu la difficulté de mesurer les courants à haute fréquence, il convient de réserver la comparaison des effets des courants alternatifs de diverses périodes à intensités égales.

DIVERS TYPES DE BOBINES d'iNDUCTIOI

tribution de l'énergie électrique, il est avantagea: cette dernière sous forme de courants de faible i de réduire la section des conducteurs. Si Ton emp alternatifs, un transformateur peut, au point d'util Ténergie à une tension assez faible pour que le conducteurs n'occasionne aucun danger.

Le problème est, comme on voit, l'inverse de ( la bobine de Ruhmkorff. Le circuit primaire doit ( cas actuel, un nombre de spires beaucoup plus gr£ secondaire. Ces deux circuits entourent un noyau < fermé en général sur lui-même.

454. — Mesure de sécurité. — Le circuit prima mateurs étant porté à des différences de potent élevées (i 000 à 2 5oo volts), il importe d'évité accidentel avec le circuit secondaire, relié aux lam appareils d'utilisation de l'énergie électrique, proc cuit une tension dangereuse. Il convient d'isolé le fil primaire en le séparant du fer du noyau et ( secondaire par un intervalle isolant d'au moins i

On a parfois observé, à la reprise du fonctionne formateur à circuit magnétique fermé une amp! du courant primaire donnant lieu à des forces secondaires considérables. Le fait parait tenir à ce transformateur était resté aimanté. Si la premièi tend à provoquer une aimantation de même sens, du circuit est presque annulée au début et le prend momentanément une intensité excessive.

455. — Transformateur Gaulard. — Dans 1 Gaulard, les spires de la bobine primaire alterne circuit secondaire sur un noyau droit en fer. D blables sont parfois réunis par des raccordemer former un circuit magnétique homogène. Les d( sont constitués par des segments annulaires déco pièce dans une tôle de cuivre. Les segments sont au moyen d'anneaux en carton mince et réunis i

6o4 TRANSFORMATEURS A COURANTS ALTERNATIFS.

saillantes de manière à constituer deux liélices à ruban. L'hélice primaire est continue, mais l'hélice secondaire est divisée en plusieurs seciions associées en dérivation.

Dans un transformateur de ce système, destiné à fournir i 5od watts dans le circuit secondaire, la résistance de l'hélice primaire était de o,f>6 ohm, celle de l'hélice secondaire 0,412 ohin et le coefficient d'induction mutuelle o,o3i2 quadrant.

L'entrelacement des deux circuits du transformateur a l'inconvénient de multiplier les chances de contact intérieur et expose, par suite, à la production d'une tension élevée dans le secondaire.

En outre, les deux circuits se comportent comme les armatures d'un condensateur; ce qui, vu les potentiels élevés du primaire, expose à des décharges électriques dangereuses.

456, — Transformateurs GanzetO'. — MM. Zipernowski, Déri et Blathy, ingénieurs de la firme Ganz et C'=, ont combiné deux modèles de transformateurs à circuit magnétique fermé. Dans le premier, les bobines en fil de cuivre, constituant les enroule- tnents primaire et secondaire, sont disposées autour d'un noyau annulaire en fil de fer; le transformateur a l'apparence d'un induit à anneau dépourvu de collecteur. Dan.'î le second type, la répartition des métaux est inverse, c'est à dire que les sections alternées des circuits électriques forment un anneau sur lequel est enroulé le fil de fer.

Fig. 254.

On voit que, dans les deux dispositions, les circuits électriques sont enlacés avec le circuit magnétique. La seconde forme a l'avantage de réduire la longueur des lignes de force, mais les

DIVERS TYPES DE BOBINES d'iNDUCTION. 6o5

bobines d'induction y sont plus cxpostîes aux couris-circuîis que dans [a première forme et leur réparation est plus difficile

La Hg. 254 montre en clcvaiion le modèle d'un transformateur construit par MM. G^nz et C''^, Un noyau de fer intiirieur est composii de disques annulaires en tôle consolidiis par des cadres qui, avec les deuï plateaux extérieurs en fer , forment la carcasse de l'appareil. Les bobines sont enroulées sur les segments annulaires entre les cadres. Les extrémités des circuits électriques sont attachées à des bornes fixées au plateau supérieur par l'intermédiaire de disques en porcelaine. Les raccordements avec les fils extérieurs se font par l'intermédiaire de bandes d'étain qui fondent s'il se produit un court-circuit.

Voici les données se rapportant à un transformateur de ce type pesant 1 lok.

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