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Viit

.c dO.ung^ ,V-u.l.

elliptique aussi favorable à la disposition de l'arène qu'à l'agencement des gradins, où chaque étage est desservi par une galerie extérieure, où des circulations très larges obtenues par des couloirs horizontaux ou par des escaliers rampants donnent accès aux différentes places, où les gradins reposent directement ^ur les voûtes inclinées, sans qu'il v ait une parcelle de terrain perdue (hg. 14;). C'est \r:iiment la une création magnifique de l'art romain.

Le plan elliptique des ampliithéàtres fut adopte invariablement en Italie.

L'ART ROMAIN

en Gaule et en Afrique. Ceux qui subsistent à Rome, à Vérone, à Capoue. à Pouzzoles, à Arles, à Nimes (hg. i43), à Hl-Djem sont tous parfaitement appropriés au genre de spectacle qu'affectionnaient les Romains. Les matériaux seuls diffèrent. En Provence comme en Afrique, c'est la pierre de taille

|:,... ,<o. — Nvniplict ou >jllo fraithc iKponJjnt des Tlicinu-s iic N 1 .Kf.Gardl

appareillée qui est rdcmcnt principal de la construction; au Colisée (hg. 144) la pierre n'est empk^yée que pour les galeries extérieures : : les voûtes rampantes qui couvrent les escaliers ou portent les gradins sont en blocage et en briques (fig. 14S).

A l'ampliithcàtrc de Bordeaux. *.lit P.iLiis C7.7///1V;, construit à la fin de

,,0 LART DANS 1. ANTIQUITi;

l'eiiipire, ce sont de petits cubes de pierre qui tormeiu le re\etenient des murs. La brique et la tuile y sont employées comme elén;ents décoratifs des fa(;ades et comme chaînages.

On voit encore, à l'amphithéâtre de Capoue et au Colisée. les entrées

Fiu. i5r, Aquciliic sur la vallce du Gardon, dit l< .. Pont du Gard - i Prince. G»rd».

des loges souterraines où étaient cntcin-.és les fauves, et qui communiquaient, par des plans inclinés, avec l'arène, que des murs assez élevés, formant l'enceinte du PoJium, séparaient des spectateurs.

Le théâtre romain, bien que rappelant par <a forme le théâtre >;rec. s en distingue par l'iiddition des galeries circulaires contournant les gradins (fig. .4C>).

L'adossement du théâtre à une colline donnait dans les théâtres, en Grèce, un soutien naturel aux gradins. Cette disposition, qui avait le grand avantage de cc^ntribuer, par I.i beauté des sites, à l'effet de l'architecture, n'a été

L'ART ROMMN

conservée par les Romains que pour des édifices d'origine grecque tels que le théâtre de Taorniine ou le tiiéàtrc d'Hérode Atticus. a Athènes, voisin du théâtre de Dionysos.

D'ailleurs, les diverses parties de l'édifice furent modifiées en vue des

rtc -, continue a 1 juêicn icscivoir alimentant en eaux potable» la vill< de Nimcs (France. Gardi.

représentations théâtrales qui. pour satisfaire aux goûts des Romains, faisaient une large part aux défilés de cavaliers, de chars et d'animaux. Le développement donné à la mise en scène eut pour conséquence l'augmentation de la saillie de l'estrade qui empiéta sur l'orchestre. L'orchestre, dans le théâtre grec, demeurait libre pour les évolutions des ch^vurs. autour de l'autel de Dionysos.

îiî L ART DANS L ANIIQUITI:

Dans le théâtre romain, ce n'est pins qu intc enceinte réservée aux sénateurs et aux personnaj^es de distinction.

A Taormine (hg. 147), le voisinage de la mer et de l'Etna formait un cadre grandiose au théâtre dont le grand mur de scène est enrichi d'ordonnances qui devaient former une décoration permanente vraiment majestueuse.

FiG. i5'!. Ktiinc» ii<: la Hasili^uc de Constantin (Rome).

Ce nuir de sccnc, perce de trc'iis portes, avec des avant-cc'^rps. existe encore à Athènes au tlicatrc t.1 Hcrodc. Si 1 on en juge par les indications qui subsistent sur les murs de la scène au théâtre d Orange (Hg. 148). celle-ci devait être couverte. Le fond était dc>ublé par une galerie et le grand mur était décoré extérieurement darcades et de niches {Hg. 14c)).

Le théâtre d'Arles, engage en partie dans lesmaisons. avait les dispositions communes aux théâtres grecs et romains, c'cst-à-dirc les gradins en hémicycle et le passage séparant l'orchestre de la scène. Mais il était, comme celui d'Orange, construit de toutes pièces. Cette disposition facilitait, pour le théâtre comme pour rainphitiieàtre. la création des galeries extérieures

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demi-circulaires donnant accès par des galeries rayonnantes utilisées comme passage aux différents gradins.

Les édifices publics qui partageaient avec le théâtre et l'amphithéâtre les

Fio. i54. — Arv- de Scptîme Scvcrc. sur le forum Ronwin (Rome)

faveurs du peuple, étaient les thermes créés par les empereurs pour la plus grande joie des désixuvrés qui pullulaient dans les grandes villes. Dans la seule ville de Rome, on compte cinq grands établissements de ce genre, les thermes d'Agrippa situés en arrière du Panthéon; les thermes de Titus, fondés en l'an 80 et agiandis par Domitien et par Trajan ; les thermes de

;i4 LAIM 13 ANS L'ANTIQUITE

Caracalla. commencés en 212, agrandis par Heliogabale et achevés par Alexandre Sévère: les thermes de Constantin, qui occupaient la place du Quirinal ; les thermes de Dioclétien, les plus considérables, dont une grande salle voûtée forme aujourd'hui l'église Sainte-Marie-des-Anges.

Les ruines des thermes d'Agrippa, découvertes de 1881 a 1882. sont encore englobées dans de> maisons. Celles des thermes de Titus ont été

Aiv de nioii.plK a Sjim-Kinu ,1 ijn..c. Bouaii>-du-Rhon<).

déblayées en 181 3. La construction de ces grands édifices met en lumière le talent dont firent preuve les architectes romains, pour satisfaire aux programmes les plus compliqués en employant les méthodes de construction les plus hardies et les mieux appropriées à l'utilisation des édifices.

Dès la construction des thermes de Titus, on appliquait à la couverture des grandes salles le s\stcmc i.ics voûtes d arctc en bloca»;c et nerxures de briques, appuyées sur des contreforts intérieurs que reliaient des voûtes en berceau. Cette disposition est celle des voûtes des thermes de Caracalla (fig. 140). dont les ruines grandioses s'imposent à l'admiration, et qui demeurent comme l'amphithéâtre Flavien. le Colisee. l'un des monuments-tvpes de l'architecture romaine.

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Les thermes que les moeurs de l'époque impériale transformaient en lieux de plaisirs, et où le peuple romain pouvait participer aux exercices du corps et de l'esprit, étaient entourés de constructions accessoires dont le développement était considérable : c'étaient des salles d'attente pour les esclaves, des salons de conversation ou de lecture, des restaurants et des

liu. 1 So. — Art de triomphe a Orjngc (hrancc, Vjuvlusci.

boutiques. C'étaient encore des gymnases, des jardins entourés de portiques, des stades pour la course, des palestres pour la lutte, des sphéristcres pour le jeu de balle.

Les bains proprement dits comprenaient plusieurs divisions, la salle tiède {cella fepiJLin\i). le bain chaud (caLiarium , le bain de vapeur (/ac\,vj/i//w). la salle de frictions et de massages i unctorium), la piscine d'eau froide pour la natation. Ces divisions se retrouvent dans tous les thermes romains.

2,0 l.AKI DANS LANIIQUITE

Aux thermes de Caracalla, c'est la tsella lepidaria. couverte par des voûtes d'arête, qui occupait le centre de l'établissement entre la piscine et la rotonde affectée aux bains chauds. Des salles dont la température était adoucie par des conduits d'air chaud placés sous le sol. ménageaient la

Fn;, 1Î7. Porte ilAnoux ( 7\ir/.i ,S,-fiomVa) 11 Auliin (Franc*. Siont-tt-Loirt).

transition entre le bain cliatid et 1 air extérieur. Les entrées principales étaient à gauche et à droite de la grande piscine.

Pour être moins grandioses, les thermes construits dans les provinces avaient encore un développement considérable. Ceux de Ninies subsisteraient encore si, au milieu du wiiT siècle, une promenade publique, agrémentée d'effets d'eau, n avait recouvert les constructions antiques édifiées à proximité d'une source, que des canaux faisaient coninuiniquer avec les thermes. La partie la plus intéressante qui ait été conservée est un nvmphce ou salle fraichcquc des portiques reliaient aux bains (Hg. i5o). Cette salle, entièrement

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construite en belle pierre d appareil, est couverte par une voûte en berceau sur arcs doubieaux. Ces arcs superposés à des colonnes adossées soutiennent des dalles concentriques accusant comme un motif de décoration l'ossature même de la voûte. Les voûtes des galeries latérales qui contrebutaient la voûte centrale étaient construites en échelons, suivant la pente des escaliers qui conduisaient à des terrasses.

Il est peu de villes romaines où les fouilles n'aient mis à découvert des thermes de quelque importance.

L'alimentation en eau de ces villes avait nécessité la construction d'aqueducs. Celui qui alimentait la ville de Nîmes et traversait la vallée du Gardon (fig. i5i), est formé de deux étages d'arcades superposées, étresillonnant les piles, et d'un dernier étage d'arcs plus petits, soutenant le chenal d'écoulement des eaux. La disposition de ces berceaux formés d'arcs parallèles fait de l'aqueduc ou pont du Gard ini type caractéristique de construction lapidaire. C'est en même temps une txuvrc d'art répondant parfaitement à son programme. Il aboutissait a un château d'eau ou réservoir des eaux de la ville, dont lui témoin, la « Tour Magne » Hg. i52). subsiste encore.

Des acjucducs ont été établis dans tous les pays oii les Romains ont fonde des villes. La campagne romaine est sillonnée par ces aqueducs, qui conduisaient à d'immenses réservoirs les sources captées dans les montagnes de la Sabine. Le chenal traversait les collines dans des

galeries souterraines et franchissait les vallées sur des arcades dont les piliers variaient de hauteur suivant les inégalités du terrain. Des aqueducs de pierre appareillée existent encore en Espagne, à Segovie et à Tarragone, en Afrique, à Zaghouan. Ce sont autant de témoins de la puissance de l'empire.

A Rome, le peuple partageait son temps entre les plaisirs que lui offraient les édifices publics, et les affaires qui. dés l'origine de la république, se traitaient sur une place située entre le Palatin et le Capitole, et qu'on appelait

I ,.,. , 19. - Soi..

\i Colonne Tr»j«n« Ro

,,8 LARI- DANS LANTIQUHE

le Forum. Cette place, ou se réunissaient tous les citoyens, devint bien vite un marché entouré de boutiques. Elle fut, comme l'agora en Grèce, le rendezvous des oisifs. Les édifices qui y furent élevés devaient être utilisables à la fois pour la vie politique et pour la vie des affaires.

La basilique fut a la fois un tribunal, une salle de pas-perdus et une bourse. C'était une salle divisée dans le sens de la longueur par deux files de colonnes ou de piliers. La nef centrale, plus large que les deux autres, était terminée souvent en forme d'hémicycle; c'est la que siégeait le tribunal. Ces édifices ne datent que de l'époque impériale.

Un emplacement était réservé sur le Forum aux " rostres», a la tribune aux harangues. Les fouilles récentes semblent en avoir découvert les substructions.

Sous l'empire, les deux grands côtés du Forum étaient occupés par les basiliques Julia et Emilia. Aux angles étaient les temples des Dioscures (Castor et Pollux), celui de Saturne, et la Curie ou palais du Sénat. Au pied du Capitole et derrière le temple de la Concorde, réédifié sous Tibère, s'élevait le Tabularium, ou dépôt des tables de la loi. Un arc de triomphe élevé à Septime Sévère marque encore, sur le Forum, l'emplacement de la voie sacrée (fig. i54).

C'est au nord-est du Forum romain que s'étendaient les Forums des empereurs: celui d'Auguste précédant le temple de Mars Ultor fig. 137), celui de Nerva, a l'extrémité duquel sont les ruines du temple de Minerve. celui de Vespasien, au centre duquel était le temple de la Paix. Le plus important était celui de Trajan, situé entre le Capitole et le Quirinal. Là était la basilique Ulpiennc et les bibliothèques, situées de part et d'autre de la colonne Trajane (fig. 1 58).

Les basiliques construites sous i empire, en bordure des places publiques, furent les lieux de réunion les plus fréquentés. Ainsi s'expliquent les dimensions colossales qui leur furent données, lorsque le système de construction imaginé pour les thermes sétendit à tous les édifices publics. A la basilique de Constantin, la voûte de la nef a vingt mètres d'ouverture et trente-cinq mètres de hauteur (fig. 1 53). La modification de l'entrée, qui était d'abord du côté du Colisée, et fut reportée ensuite sur la voie sacrée, explique les deux absides de cette basilique.

De la reconstruction de Rome sous 1 Empire date le palais des Césars, dont les divisions principales sont celles de la maison romaine : le Pcrislyliinii. grande cour à portiques, précédée du T.jhlinum (pièce réservée aux archives), que flanquaient à gauche le Lararium (salle cons::crée aux dieux lares), à droite la B-Ts/V/Va. et qui. .1 l'extrémité opposée, donnait accès au Triclinium ou salle de festins, accompagnée de salles fraîches.

Les chambres s'ouvraient latéralement sur le peristylium. La palestre impériale, voisine du palais, comprenait un exedre. des thermes, et des constructions secondaires distribuées autour d'un stade.

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Les empereurs qui. du sommet du Palatin, voyaient a leurs pieds les édifices du Forum et la foule asservie qui y circulait, pouvaient s'égaler aux dieux et se croire dignes des honneurs divins qui leur étaient rendus.

C'est pour honorer la majesté impériale qu'étaient érigés les monuments triomphaux rappelant les victoires des empereurs.

L'arc de triomphe est une porte monumentale, flanquée ou non de portes

FiQ. I S9 Voie Inomphiile j Thjiiui|;.idi • Tiingad - (Algcric).

secondaires, surniontcc d un ct.igc bas ou h attiquc " que couronnait souvent un char attelé de chevaux, image de la pompe triomphale.

Primitivement, l'arc de triomphe était simple. Celui d'Auguste à Rimini n'est guère plus riche que la porte de Pérouse ; celui de Titus à Rome, rappelant la défaite des Juifs en 70, est plus orné. La voûte est décorée de caissons; des bas-reliefs rappelant la prise de Jérusalem se développent sur les piédroits du passage ; dans les tympans sont des victoires aux ailes éployees. La richesse du décor s'accorde du reste très bien avec les lignes de l'édifice. L'arc de Septime Sévère, érigé en 2o'> en mémoire des victoires remportées sur les Parthes et les Arabes, a sa façade surchargée d'ornements, et l'appareil en est assez défectueux (fig. i54).

Les défauts sont plus apparents encore à l'arc de Constantin, qui fut construit en 3ii. après la défaite de Maxence. La sculpture ^u iv' siccle

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était si pauvre, que l'arc de Constantin fut orne de bus-reliefs et de médaillons arrachés a l'arc de Trajan.

N'est-il pas intéressant de constater que l'art décoratif des Romains, celui qui s'inspirait des traditions grecques, était en complète décadence à l'époque même où les méthodes de construction les plus hardies étaient appliquées à des édifices de dimensions colossales, tels que la basilique de Constantin?

Les arcs de triomphe élevés en Gaule, a Orange dans le département de

Fio. 160. — Maison du Faune, à Pompci.

Vaucluse, et à Saint-Rémy près de Tarascon, ont les qualités et les défauts des monuments similaires d'Italie. A Saint-Rémy (fig. i55). la sculpture des bas-reliefs est d'un style assez pur, justifiant l'attribution de l'édifice au premier siècle de l'empire. L'exubérance du dccor semble assigner a l'arc d'Orange une date postérieure (hg. 1 5ti).

L'érection de portes monumentales ne fut pas limitée a la glc>rification de faits de guerre.

A Autun (( Augustodunum n . \ illc romaine construite sous Auguste , la porte d'Arroux (PcrLi Scnonica) c^t unet>:uvre d'art d'un grand caractère ihg. tSy). Elle est formée de deux grandes arcades pour les chars et deux arcades secondaires pour les pictons. L appareil très soigne et les moulures d impc>stc

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et d'archivolte forment toute la décoration du mur dans lequel sont percées les portes. La corniche qui les couronne est surmontée d'une galerie de petites arcades, séparées par des pilastres d'ordre corinthien. Elles prolongeaient au-dessus des portes le chemin de ronde du rempart, et étaient sans doute couvertes par les dalles d'un plafond de pierre. En remontant vers )e Nord on trouve des portes romaines à Langres, à Trêves. Celle de Trêves était flanquée de deux tours que contournaient les galeries de couronnement.

Les colonnes triomphales étaient aussi nombreuses que les arcs de triomphe. La plus magnifique est celle qui fut érigée par le Sénat romain en l'honneur de Trajan, vainqueur des Daces (fig. 1 58). Elle était en marbre, évidée par un escalier à noyau plein, qui aboutissait, au-dessus du tailloir du chapiteau, à une plate-forme entourée d'une grille d'appui. Sur le socle sont des trophées d'armes, et à chaque angle un aigle tenant dans ses serres une guirlande de lauriers. Des bas-reliefs représentant des épisodes de guerre s'élèvent en spirales sur le fût de la colonne, qu'ils couvrent entièrement.

Les Romains avaient si bien le goût des monuments commemoratifs élevés dans un moment d'enthousiasme, qu'ils ont bordé de colonnes à Thamugadi « Timgad », en Afrique, une voie triomphale, aboutissant à une porte monumentale (fig. I 59). Un arc triomphal existe encore à Saintes; c'est un monument de basse époque, qui devait avoir grand air lorsqu'il formait, avant son déplacement, l'entrée d'un pont.

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