‹ Leçons sur la physiologie et la pathologie du système nerveux (volume 5)Chapitre 42 sur 116 · SUR LES GLANDES SALIVAIRES · texte numérisé non relu

SUR LES GLANDES SALIVAIRES

Dans les autres glandes qui sont plus grosses, les culsde-sac glandulaires doivent être entourés par une capsule contractile, sur le tissu de laquelle vient agir l'excitation motrice. Ce sont là des actions qui appartiennent à des organes contractiles extérieurs à la glande proprement dite. La même chose s'observe pour le pancréas.Chez les animaux à parois abdominales musculaires, mobiles, on peut voir le suc pancréatique s'échapper par jets dans les mouvements d'inspiration. Desphéno* mènes semblables s'observent chez certains insectes, qui ont des glandes anales dont les produits sont expulsés exclusivement par la contraction des parois abdominales. Chez ceux qui n'ont pas ces mouvements, chez les oiseaux, par exemple, les conduits glanduleux excréteurs sont doués de mouvements péristaltiques, etc.

Je tenais à appeler votre attention sur cette uniformité physiologique des manifestations motrices , aboutissant à des manifestations fonctionnelles différentes ; la contraction des tissus moteurs des glandes n'est pas le seul effet produit par la galvanisation du grand symj)athiqae. Nous aussi faisons, par le même genre de nerfs, contracter les vaisseaux.

Il resterait à savoir si, lorsqu'on galvanise les nerfs qui se rendent à une glande, on n'agit pas sur les vaisseaux plutôt que sur le tissu de la glande et si la sécrétion n'est

J, branche du neif dentaire; — L, nerf dentaire;— 0, branche ophthalmique delà cinquième paire; — MNP, branche maxillaire supérieure; — S, petits corpuscules ganglionnaires sur le trajet du maxillaire supérieur et au point où vient se rendre le grand nerf pétreux superficiel; — V, nerf sublingual du maxillaire inférieur.

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