CHAPITRE III. — VISCOSITÉ DEM LIOl'IDES PLUS. iS't
La réalisation de toutes ces conditions a exigé la construction d'un appareil a^sez compliqué, en partie en acier, ea partie en verre, qui mérite une description détaillée (/îf. 48)-
Le gaz carbonique pri-paré avec les plus grands soins est comprimé
Fig. ^8.
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jusqu'à liquéfaction dans un solide récipient qui en contient 3oo«. Oa le fait passer par distillation dans Tappareil refroidi à zéro, où il arrive par le tube de cuivre N et le robinet à pointeau ML; les autres robinets à pointeau H/i et Zc étant fermés.
Le manomètre à azote TS indique quand il faut arrêter le remplissage en fermant le pointeau ML, et aussi quand il faut ouvrir les pointeaux Hp ou v7, pour empêcher la pression de trop monter pen-
dant le réchaufiement de l'appareil. Ce manomètre est formé par un tube de verre S de 64o™"* de long, de 3"" d'épaisseur et o"*°*,5 de
[cm»
diamètre intérieur, terminé en T par un réservoir d'environ 3*" qui plonge dans le mercure du bloc d'acier O. Le tube étroit, calibré et divisé, est entouré d'un manchon avec bain d'eau; l'azote est bien sec et débarrassé d'acide carbonique. La pression se déduit du volume de l'azote supposé remplir exactement le réservoir T sous la pression atmosphérique; mais le transport du tube est assez délicat, de sorte que, sur trois séries, deux concordent bien et la troisième donne des pressions plus faibles de ^ environ; on corrige de la différence de niveau de mercure dans le tube et dans le réservoir, et de la dépression ca[)illaire. Le pointeau V permet d'isoler complètement le manomètre.
159. Densité du gaz. — L'appareil de mesure de la densité du gaz ifif^' 49) ^^' ^1^^ P^^ ^^ tube de caoutchouc à vide sur la tubulure J.
l'ÎR 49-
Un caoutchouc lîxé à c est rattaché au vase mobile^Q d'une pompe à mercure. Le pointeau H/? étant toujours fermé, on ouvre le robinet b à l'air libre, on remplit M de mercure jusqu'au trait supérieur m, on soulevant Q. On lit la pression au manomètre à azote. On ferme è, on entr'ouvre le pointeau H/? et l'on remplit M sous une pression peu différente de l'atmosphère, en abaissant Q. Lorsque M est à peu près plein, on ferme le pointeau Hp et on lit la pression nouvelle au