CHAPITRE IV, — TIBKS. — HALTES TEHPKBATUKES. 7I
T^A. Bestelineyer avec des précautions minutieuses, daas un intervalle «île température de ôoo", depuis — iç)o" obtenu avec l'air liquide,
70" par le mélange de neige carbonique et d'alcool, jusqu'à + 3oo"
«Jans la vapeur de diphénylatnine bouillante.
La disposition générale de l'appareil employé aux basses tempëra- K. lires est indjqut^e parla figure 80. Le tube C| est relié à la trompe à
mercure; le tube c-i à un ballon vide de 60', Je tube a communique à un gazomètre à cloche équilibrée sur cuvelle de mercure, d'une capacité de 7 de litre qui fournit le gaz à la pression atmosphérique; les robinets (/', rf" permettent de renverser le sens de parcours des tubes capillaires (ij, (2);, les tampons de ouate e", *î* arrêtent toute trace de poussière. Les trois baromètres inanomé triques b' , b", b'" sont placés côte à côte.
Une étude préliminaire approfondie dont on trouvera le détail dans la dissertation inaugurale (Muuieh, ipo^) a permis de préciser les
conditions pour que Tétai permanent s'établisse assez rapidement, et de corriger des petites variations qui surviennent encore pendant la durée de l'expérience. En choisissant les tubes pas trop résistants, et surtout en réduisant le plus possible le volume compris entre les deux tubes, par l'emploi de tubes de jonction de o*^",22 de diamètre intérieur, le temps nécessaire pour que sous une pression totale de i"^" l'équilibre soit atteint à o"*™, i de mercure est compris entre 20 minutes dans l'air liquide et 2 heures à 3oo°. La formule de calcul est
dans laquelle a est 1:273,04; ^ est le coefficient de dilatation du verre des tubes; G est le glissement
^ 76 (JL /i -haô G = o , 000 oobn ^— i— ^ ,
en désignant par yo la pression moyenne dans le tube en centimètres
de mercure, dont la température est 8, et a une valeur approchée
de la viscosité; ce dernier facteur représente la variation du chemin
moyen en fonction de la température, à laquelle G est proportionnelle.
Comme le second tube est parcouru sous une très basse pression,
la correction de glissement n'est pas négligeable; elle atteint ^^dans
l'air liquide. A est un terme de correction pour la variation de pression
entre le début et la fin de l'expérience ; il est resté inférieur à jj^.
Les tubes capillaires ont chacun 80*^™ de longueur; les rayons
moyens, déduits de jaugeages et de calibrages extrêmement soignés,
sont
R, = o*^"',oo85j3, Ri= o'^'",oo8372, et donnent
KJ/,
= I , 1045 et 1 ,io34
après la fin des expériences. D'autre part, les expériences d'écoulement de l'air à la même température, celle de la chambre, maintenue identique pour les deux tubes au moyen d'un appareil particulier de circulation d'eau, ont donné le rapport 1,0986. Cet écart de -^ entre les deux valeurs est resté inexplicable.
La force vive, dont il n'a pas été tenu compte par l'auteur, ne donne rien de sensible; le débit que les données permettent de calculer est de l'ordre de o,3.*io~* gramme par seconde; la force vive n'augmente la résistance que de io~* de sa valeur. Ce qui me paraît