LIVRE IV — THKORIKS MOLÉCULAIRES. — CONCLUSION
Soll M le poids moléculaire cliiinique; si les molécules liquides sont restées simples comme celles du gaz, le rapport M : m est un nombre constant pour tous les liquides, et qu'on sait être égal à 4 .10*** X 22,^2 . lo'^ ou o, 898 . 10'-* (en partant de 4 • lo*' molécules par centimètre cube de gaz normal); on a donc
en posant
^ vil
Posons de même
2R = i,i9.io-*p}» «^0= Vo<p»,
et rappelons-nous
(MU*)* = i58oo/T, il en résulte
K = 6,,7..o-»mUv^(,4,H-|^).
Dans cette formule, a et p sont deux constantes universelles, peu dillerentes de l'unité; o est une constante propre au liquide étudié, comme son poids moléculaire M, et son volume moléculaire à o®, V©; cette constante est le rapport du diamètre d'une molécule à la distance de deux molécules à o® G., rapport probablement compris entre 0,9 et i ; ^j;' est le rapport du volume à la température et à la pression de l'expérience, au volume à o" et i
alm