‹ Leçons sur le chancre (volume 2)Chapitre 52 sur 53 · GIIAIVCRE INFECTANT, CHANCRE INDURÉ · texte numérisé non relu

GIIAIVCRE INFECTANT, CHANCRE INDURÉ

I. La sypliilis n'appartient qu'à l'homme. Immunité des espèces animales.

— Du chancre infectant. — Question du siège. — Développement. — Remarquable indolence du début. — Formes initiales. — Aspect de l'ulcération. — Parallèle, de visu, des deux variétés du chancre 77

II. INDURATION SPÉCIFIQUE. — Ses caractères. — Induration en pro-

fondeur.— Induration en surface ou parcheminée.— Nature.— Époque d'apparition. — Des prétendues indurations tardives. — Caractères différents de l'induration suivant les régions. — De l'induration chez la femme. — Une hérésie. — Réfutîftion 82

III. Suite des caractères propres au chancre infectant. — Suppuration.— Le chancre induré est généralement solitaire. — Statistiques. — Dixneuf chancres indurés sur le même sujet. — Limitation rapide de l'ulcération. — Du phagédénisrae. — Le chancre rongeur préserve-t-il

de la vérole? 93

IV. Marche el terminaison. — Le chancre infectant parcourt rapideraent ses périodes. — Indolence de l'ulcération. — Cicatrisation. — Possibilité d'une raétamorphose in situ. — Question de la survie de l'induration. — En général, l'induration survit à l'ulcération. — Exceptions.

— Quelques faits curieux d'indurations h longue survie. — D'un caractère spécial à certaines cicatrices du chancre infectant toi

V: DIAGNOSTIC. — Bien formulée, l'induration peut être élevée au rang d'un signe paihognomonique. — De quelques indurations dites tardives. — Indurations artilicielles

TABLE DES MATIÈRES. 3Z|9

rages.

Y (Suite). Du bubon symptomatique du chancre infectant.— Époque d'apparition.—Triple caractère : multiplicité, dureté et indolence des glandes affectées. — Les p/(iiades spécifiques. - Le chancre infectant ne produit pas de bubon suppuré, mais il peut être compliqué de suppurations ganglionnaires reconnaissant pour origine une cause étrangère h la syphilis. — Causes d'erreur. — Des doubles contagions, etc.

— Le bubon est le compagnon obligé du chancre infectant. — Des lymphangites spécifiques. — Retour sur les caractères extérieurs du chancre en général : l'accident primitif est-il immuable dans sa forme ?

— Caractères positifs du chancre infectant 11*

VL PRONOSTIC. — Pronostic local. — Pronostic général. — L'induration est l'expression initiale d'une diathèse , la syphilis, dont les premières manifestations doivent apparaître dans un délai précis. — Evolution naturelle de la diathèse : accidents PRIMITIFS ; — accidents SECON- DAIRES ; — accidents TERTIAIRES. — Véroles galopantes. — Caractères de chacune des trois périodes de la syphilis. — L'infection estelle eu rapport du nombre et de l'étendue des ulcérations primitives ? 126

VI (Suite). De quelques infiuences qui peuvent modifier l'ordre d'évolution naturel de la diathèse 137

VU. Comment s'irradie l'infection dans l'économie.— Modification du virus introduit dans l'organisme. — Sang des syphilitiques, — Le virus inoculable ne se retrouve ni dans le sang, ni dans les sécrétions physiologiques, ni dans les accidents constitutionnels de la syphilis 143

État du sang chez les malades afi'ectés de chancres simples — 144

État du sang chez les malades affectés de chancres indurés — 145

VIII. La diathèse syphilitique ne se double pas. — Question de la récidive du chancre induré. — La clinique et la théorie en présence. — Peuton guérir de la vérole? — Une hypothèse consolatrice. — Recherche méthodique du chancre induré de récidive. — Multiplicité des causes d'erreur. — Indurations d'emprunt, etc 154

IX. Que produit l'insertion du pus de chancre induré sur les sujets syphilitiques?—Résultats fournis par la lancette. — Difficulté de l'inoculation. — Caractères du chancre développé dans ces conditions. — Résultats fournis par la contagion. — Deux observations de chancres à base molle développés sur des sujets syphilitiques et provenant de

la contagion de chancres indurés 165

X. De la coOTAGior< du cuanciie induré.— Doctrine ancienne.— Recherches

nouvelles. — Dissidences. — Nécessité d'un retour à l'observation. — Nouveaux faits de la clinique du Midi. — Cinquante-neuf exemples de contagion du chancre induré

Pages.

XI. Un sujet vérole, contractant un nouveau chancre, peut-il transmettre la vérole? — Doctrine ancienne. — Observations de M. Cullerier, de M. Melchior Robert ; quatre faits nouveaux de la clinique du Midi , démontrant la transmission du chancroMe de M. Clerc sous forme d'un chancre infectant. — Question d'origine du chancre k base molle des sujets syphilitiques susceptible de reproduire un chancre induré.

— Hypothèse. — Résumé général des recherches les plus récentes sur

la contagion 192

XII. TRAITEMENT. — Traitement du chancre. Méthode abortive ; sa haute importance préservatrice. — Traitement de la diathèse. - A quelle époque faut-il administrer le mercure? — Nécessité de ne le prescrire que dans les cas où l'infection constitutionnelle est absolument démontrée. — Question de la salivation. Le mercure n'agit pas sur la syphilis par les effets pathogéniques qu'il produit. — Des doses mercurielles.

— Comment il faut les subordonner à un effet sensible du médicament.

— Impuissance du mercure contre les accidents tardifs de la diathèse; spécificité del'iodure de potassium. — Conditions et durée d'un trai-

tement rationnel de la vérole 20 î

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