III. B... (Évéliua), 18 ans, lymplialiquc
Antécédents : Syphilis antMeure. (Roséole en août 1856» plaques muqueuses de la vulve, alopécie, adénopatliie cenricile.)
État actuel, 10 octobre : Chancre simple de la facecKierne de la grande lèvre; chancre simple de Tanus (ces deux ulcérations dateraient d'une huitaine, au dire de la malade.) — Adénofiailiic bi-inguina!e, à ganglions durs et indolents, datant de plu* sieurs mois.
18 octobre : Apparition sur la vulve de iiouvelles /)/af ifei mugtiettses. — Traitement mercuriel. — Pas de nouvel accident.
noisikn gbodk.
TRANSMISSION hV CHANCRV A RASE IIOLLR DES SUJETS ST PB n.lTIQCBS sors FORME DR CHANCRE SIMPLE, NON INFECTANT.
Ors. S5^— Une Gllc publique contracte un chancre qui devient Torigine d*uue syphilis constitutionnelle. Kllc transmet k cette époque un chancre induré, également suivi de vérole. Quelques mois plus lard elle prend un nouveau chancre dmt la bote r$t molle ; elle le transmet sous forme d*un chancre simple i base molle, non suivi d'accidents constilulionnels. — Voici cette observation :
N..., 35 ans, sujet robuste et sanguin.
Rapports dans la seconde semaine de mai avec la fille C .. (rou antérieur remontant à trois mois environ.) — Apparition do deni chancres à quelques jours du dernier coiL — Aucun traitemenL
État actuel, U juillet : Chancre induré de la rainure; cuaiii.re INDURÉ du sommet du gland. — Adénopathie bi-inguinale, i ganglions durs, multiples et indolents; lyropliangit« dorsale indurée.
Inoculation négative avec le pus de Tun des cluncres.
Traitement mercuriel (5, 10 et 15 rentig. de protoHi^nre).
En aoûl : roséole érythémaieuse, adéiiopathie cervicale postérieure, érupliou croûteuse du cuir chevelu.