DOUZIÈME LEÇON
Pathogënie de rurëxnie (suite). Discussion des théories ezdusiv^.
La période urémique des néphrites est caractérisée par l'apparition d'accidents nerveux chroniques ou paroxystiques (céphalée, dyspnée du type Cheyne-Stokes, convulsions, coma', associés ou non à des troubles de la
calorification et aux autres symptômes de la période préurémique, comme les œdèmes.
La clinique a consacré plusieurs modes de groupement des symptômes de la phase urémique en cherchant à les rapporter à certaines formes analomopalhologiques.
Chaque inventeur de théorie pathogénique a demandé à la clinique de jus« tider son opinion.
Traube incrimine, comme cause des accidents urémiques, Tœdème cérébral qui résulterait de la pléthore hydrémique. — Son opinion manque de preuves anatomo-pathologiques et s'appuie d'ailleurs sur des raisons physiologiques inadmissibles.
Wilson invoquait l'excès d'urée dans le sang. — L*urée ne peut expliquer les accidents, aux doses où elle existe dans le sang des urémiques. — Injection d'urée dans l'estomac, daus le tissu cellulaire, dans les veines après néphrectomie M4