‹ Leçons sur les auto-intoxications dans les maladies: professées à la Faculté de médecine deChapitre 221 sur 239 · QUATORZIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

QUATORZIÈME LEÇON

Pathogènie de l'urémie (fin). — Part qui revient aux substances organiques et aux matières minérales dans l'intoxication urémique.

L'urée représente l/7o ou i/S^ delà toxicité totale des urines; l'ammoniaque y contribue pour une part à peine appréciable. — On peut accorder aux matières colorantes et autres substances tixées par le charbon les 2/5"' de la toxicité. — Mais la somme de toutes les matières organiques ne représente que les 2/3 de la toxicité totale. L'appoint est donc formé par les matières minérales.

Exagération de Feltz et Ritter, qui les considèrent comme la seule cause de l'urémie.

Analyse de Faction des diverses matières minérales. Sels terreux. — Sels alcalins. Faible importance des sels de soude. — Importance des sels de potasse (chlorure de potassium ; phosphate, sulfate, phénylsulfate de potasse).

Antagonisme physiologique entre les substances narcotiques et les convulsivantes organique et minérale. — La prédominance du coma ou des convulsions dans l'urémie dépend de la rétention des substances convulsivantes ou narcotiques. — L'urémie est un empoisonnement mixte et de causes multiples i28

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