‹ Lecons sur les localisations dans les maladies du cerveauChapitre 196 sur 200 · CLINIQUES · texte numérisé non relu

CLINIQUES

Sommaire. — Influences diverses qui exagèrent la contracture. — Strychnine. — Traumatismes.

La contracture est toujours imminente chez les hystériques. — Elle se produit dans les mêmes circonstances.

Epoque de son apparition chez les hémiplégiques. — Elle vient par gradations. — Elle détermine des attitudes et des déformations des membres qui sont toujours les mêmes. — Interprétation de ces attitudes. — Théorie de l’action des antagonistes. — Èxpériences de Gaillard (de Poitiers). — Tonus musculaire 313

Charcot. 28

TABLE DES MATIÈRES

QUATORZIÈME LEÇON

Hémiplégie spasmodique de l’enfance. — mouvements associés. —

INDÉPENDANCE DES ARCS DIASTALTIQUES POUR LES RÉFLEXES TENDINEUX ET CUTANÉS.

Sommaire. — L’hémiplégie spasmodique de l’enfance a les mêmes caractères que l’hémiplégie des apoplectiques. ■ — Causes anatomiques de celte hémiplégie. — Atrophie des membres, du thorax, du bassin.

Intermittences de la contracture hémiplégique. — Influence des mouvements volontaires sur l’intensité de la contracture. — Syncinésies. — Rôle des mouvements associés dans les variations de la contracture. — Pronostic de la contracture.

. Raison physiologique de ce phénomène. — A la suite de la lésion cérébrale il faut distinguer deux périodes dans Je développement de la lésion spinale secondaire. — L’exaltation des réflexes ne résulte pas seulement de la suppression de 1 influence modératrice cérébrale.

La lésion des cornes antérieures dans l’hémiplégie permanente est une lésion irritative. — Elle agit comme la strychnine. — Exagération d,u tonus musculaire. — Indépendance des arcs diastaltiques réflexes. ■ — Ataxie locomotrice ; hystérie avec hémianesthésie ; hémiplégie de cause encéphalique. — L’hypothèse de la lésion irritative dynamique explique mieux que les autres théories les symptômes spasmodiques de la sclérose descendante 327

QUINZIÉME LEÇON

Rôle physiologique du faisceau pyramidal dans la contracture permanente ; hémiplégie, myélite par compression, tabes dorsal spasmodique

Sommaire. — Relations des extrémités périphériques du faisceau pyramidal avec les cellules des cornes antérieures. — Lésions de ces cellules. — Elles sont de nature irritative. — Phénomènes cliniques : actes réflexes. — Théories relatives à la pathogénie de la contracture.

Théorie de l’encéphalite. — Théorie de l’irrigation des tubes nerveux mélangés à ceux du faisceau pyramidal.

La cause immédiate de la contracture est dans la substance grise ellemême. — Preuves fournies par la pathologie spinale proprement dite. — Myélites transverses. — Paraplégie spasmodique. — Tabes dorsal spasmodique ; 341

TABLE DES MATIÈRES

SEIZIÈME LEÇON

Myélites transverses et tabes dorsal spasmodique.

Sommaire. — Myélites Iransverses et hémisection de la moelle épinière.

— Paralysie des deux membres inférieurs dans le cas de lésion spinale unilatérale. — Hypothèse anatomique qui donne la clef de ce phénomène.

— Opinions de Kôlliker, Gerlach, Krause, SchifT, Vulpian, Schiefferdecker.

Contracture permanente et démarche spasmodique dans la myélite transverse. — Description d’Ollivier (d’Angers). — Cette description s’applique à la paraplégie tétanoide de Séguin (démarche spasmodique d’Erb).

Formes lentes de la myélite transverse.

Tabes dorsal spasmodique. — Théorie de Erb. — Localisation spinale.

— L’anatomie pathologique n’a encore fourni aucune preuve. — Diagnostic avec la sclérose en plaques.

Tabes dorsal chez l’adulte et chez l’enfant. — Paralysie spasmodique infantile. — Etiologie, pathogénie, autonomie nosographique du tabes dorsal. — Opinions et observations contradictoires 354

DIX-SEPTIÈME LEÇON

Des amyotrophies et des localisations dans la substance grise de

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