CERVEAU ; PRÉDOMINANCE DU SYSTÈME VASCULAIRE
n’ait puissamment contribué à faire sortir du chaos où elle était restée pendant longtemps plongée, la question des localisations spinales.
B. Les lésions systématiques se retrouvent encore dans le hulhe rachidien, dans \di protubérance, dans les pédoncules cérébraux eux-mêmes. Je citerai, comme exemples, les dégénér allons secondaires de la moelle, consécutives aux lésions de l’encéphale, la sclérose symétrique et primitive des cordons latéraux, la paralysie bulbaire par lésion isolée des noyaux d’origine des nerfs, etc. Mais, au-dessus de ce point, ce mode d'altération pathologique paraît cesser d’exister, et l’on peut dire, quant à présent, que dans le cerveau les lésions systématiques font défaut.
Ainsi, dans le cerveau, aujourd’hui, on ne connaît point, à proprement parler, de lésions systématiquement limitées aux couches optiques, aux différents noyaux du corps strié, aux diverses circonscriptions de l’écorce grise. Ce n’est pas, cependant, que des localisations anatomiques étroites, appropriées aux recherches, ne puissent se produire dans l'encéphale ; mais elles sont relativement rares et en quelque sorte accidentelles.
Quelle est la raison matérielle de ce fait singulier? C’est que l'encéphale est placé, si je puis ainsi m’exprimer, sous un autre régime pathologique que les autres parties du névraxe. On peut dire, en effet, d’une façon générale, que dans l’encéphale et plus particulièrement dans le cerveau, c’est le système vasculaire (artères, veines, capillaires) qui domine la situation.
Je vous rappellerai à ce sujet l’importance des ruptures vasculaires qui occasionnent l’hémorrhagie en foyer intraencéplialique ; le rôle prédominant des oblitérations vasculaires par thrombose, par embolies, dont l’effet est de déterminer l’ischémie, puis le ramollissement partiel du cerveau.
Je viens d'énumérer. Messieurs, les causes anatomiques