PYRAMIDAL
Sommaire. — Description de la maladie spinale secondaire. -^ Attitude du malade au lendemain de Tattaque apoplectique. — Pronostic à formuler dès le début. — Ce pronostic est basé sur îe diagnostic anatomique du siège de la lésion.
TABLE DBS MATlàRBS. 417
Détermiaatioa ezflcte du territoire vasculaire aux dépens duquel s'est produite Thémorrhagie cérébrale. — Le foyer est circonscrit ou il a des chances d^agrandir. — > L'intégrité du faisceau pyramidal est la condition sine quâ «on de la guérison.
Symptômes précurseurs de la contracture secondaire. — Epilepsie spi* nale» clonus du pied. — Statistique. — Propagation deTépilepsie spinale au côté sain. — > Phénomène de la main. — Réflexes tendineux .... 287
DOUZIÈME LEÇON
De la contracture tardive des hémiplégiques et de ses variétés
cliniques.
Sommaire. — Influences diverses qui exagèrent la contracture ou mdme la prvoqnent prématurément. — Strychnine, faradisation, traumatisme. — Contracture traumatique (observation). — Analogie des contractures hémiplégiques par traumatisme et des contractures hystériques.
A quelle époque survient la contracture secondaire des hémiplégiques. Attitude des membres. ^ La contracture affecte tous les groupes antagonistes. — ' Attitudes vicieuses.
Contractures paralytiques, par adaptation, myopathiques. — > La con» tracture des hémiplégiques n^est pas une rigidité passive. — Expériences de Gaillard (de Poitiers).
Tonicité musculaire normale. — Théorie d'Onimus. — Expériences confirmatives de Boudet de Pftris et Brissaud. — Le tonus musculaire est une action réflexe permanente .
Types et variétés des attitudes des membres contractures. -^ Contracture de la fuce. — Terminaisons diverses de la contracture hémiplégique 299
TREIZIÈME LEÇON
De la contracture tardive des hémiplégiques et de ses variétés
cliniques.
Sommaire. — Influences diverses qui exagèrent la contracture. — Strychnine. — Traumatismes.
La contracture est toujours imminente chez les hystériques. — Elle se produit dans les mêmes circonstances.
Epoque de son apparition chez les hémiplégiques. -^ Elle vient par gradations. — Elle détermine des attitudes et des déformations des membres qui sont toujours les mômes. — Interprétation de ces attitudes . -— Théorie de Taction des antagonistes. — Expériences de Gaillard (de Poitiers]. — Tonus musculaire 313
Charcot. 28
• QUATORZIÈME LEÇON
HélflPLéOIB SPASMODIQaS DE LBNFANGB. HOUVBICBNTS ASSOCIÉS. ^
INDÉPEMDANGB DBS ARCS DIASTALTIQOES POUR LES RÉFLEXES TENDINEUX ET CUTANÉS.
Sommaire. ^ L^émiplégie spasmodique de Tenfance a les mêmes caractères que Thémiplégie des apoplectiques. *— Causes anatomiques de cette hémiplégie. — Atrophie des membres, du thorax, du bassin.
Intermittences de la contracture hémiplégique. — Influence des mouvements volontaires sur l'intensité de la contracture. — Sjndnésies. — Rôle des mouvements associés dans les variations de la contracture. — Pronostic de la contracture.
Raison physiologique de ce phénomène. ~- A la suite de la lésion cérébrale il faut distinguer deux périodes dans le développement de la lésion spinale secondaire. — L'exaltation des réflexes ne résulte pas seulement de la suppression de l'influence modératrice cérébrale.
La lésion des cornes antérieures dans Thémiplégie permanente est une lésion irritative. — Elle agit comme la strychnine. — Exagération du t onus musculaire. — Indépendance des arcs diastaltiques réflexes. «^ Ataxie locomotrice ; hystérie avec hémianesthésie ; hémiplégie de cause encéphalique. — L'hypothèse de la lésion irritative dynamique explique mieux que les autres théories les symptômes spasmodiques de la sclérose descendante 327
QUINZIÈME LEÇON
RÔLB PHYSIOLOGIQUE DU FAISCEAU PYRAMIDAL DANS LA CONTRACTURE PER- MANENTE ; HÉMIPLÉOIE, MYÉLITE PAR COMPRESSION, TABES DORSAL SPAS- MODIQUB
Sommaire. — Relations des extrémités périphériques du faisceau pyramidal avec les cellules des cornes antérieures. — * Lésions de ces cellules. — Elles sont de nature irritative. — Phénomènes cliniques : actes réflexes. — Théories relatives à la pathogénie de la contracture.
Théorie de Tencéphalite. — Théorie de l'irrigation des tubes nerveux mélangés à ceux du faisceau pyramidal.
La cause immédiate de la contracture est dans la substanoe grise ellemême. — Preuves fournies par la pathologie spinale proprement dite. — Myélites transverses. — Paraplégie spasmodique. — ^ Tabès dorsal spasmodique ~341
TABLB DBS MATiâBES. 419
SEIZIÈME LEÇON
Myélites transversbs bt tabbs dorsal spasmodiqub.
SoMM AiRB. — Myélites transverses et hémisection de la moelle épinière. -^ Paralysie des deux membres inféneàrs dans le cas de lésion spinale unilatérale. — Hypothèse anatomique qui donne la clef de ce phénomène.
— Opinions de KôUiker, Gerlach, Krause, Schiflf, Vulpian, Schiefferdecker.
Contracture permanente et démarche spasmodique dans la myélite transverse. — Description d'Ollivier (d'Angers). — Cette description s'applique à la paraplégie tétanoïde de Séguin (démarche spasmodique d'Erb).
Formes lentes de la myélite transverse.
Tabès dorsal spasmodique. — Théorie de Erb. — Localisation spinale.
— L'anatomie pathologique n'a encore fourni aucune preuve. — Dia* gnostic avec la sclérose en plaques, - *
Tabès dorsal chez Tadulte et chez l'enfant. »- Paralysie spasmodique infantile. ^ EtiologiOi pathogénie, autonomie nosographique du tabes dorsal. — Opinions et observations contradictoires 3&4
DIX-SEPTIÉME LEÇON
Des AMY0TR0PHIE8 ET DES LOCALISATIONS DANS LA SUBSTANCE GRISE DB