ARTÈRES OPTIQUES
trajet des vai^^eaux, imitant ainsi tant par le siège que par la forme, les foyers d'hémorrhagie qui se produisent daris rétat pathologique.
Nous n'avons rien de spécial à dire sur la branche ou les branches de la cérébrale antérieure^ si ce n'est qu'elles n'existent pas constammentet qu'elles peuvent donner lieu à de3 hémorrhagies très-ciroonscrites, mais d'une gravité réelle, en ce sens que le foyer s'ouvre souvent dans les ventricules.
Quant à V artère cérébrale postérieure, ellQ mérite ^ans l'espèce, je le répète, qu'on s'y arrête plus mmutieusement, Toutefois, je ne veux m'occuper ici que des artères qu'elle envoie à la couche optique.
Ces artères sont de deux ordres ; 1^ Yartère optique pçs-^ térieure interne, née de la cérébrale postérieure, tout près, de son origine au tronc basilaire, qui fournit à la face interne delà couche optique, et est capable, dans son trajet ultérieur, d'occasionner des hémorrhagies, peu étendues à la vérité, mais sérieuses comwe étant fréquempaent suivies d'inondation ventriculaire ; — Sî® X artère optique postérieure ecpternCy qui yient de la cérébrale postérieure, quand elle a déjà contourné le pédoncule cérébral et dans lequel elle monte obliquement, avant d'entrer dans la por^ tion postérieure de la couche optique. Les ruptures da ç^ vaisseau déterminent des hémorrhagies qui furent souvent dans l'épaisseur du pédoncule cérébral. Elle mérite toute votre attentioUi car, comme nous le verrons plus tard, les lésions dans son territoire produisent un cortège de symptômes tout-à-^fait spécial.