PHÉNOMÈNES DE VOISINAGE
gris de l'avant mur. (Fig. J?i). Quand l'épanchement sanguin est abondant, le foyer s'agrandit surtout en travers, et, en raison de la résistance plus grande des parois crâniennes, du côté de Tinsula, les masses centrales, pour ainsi dire énucléées, sont refoulées, en bloc, du côté de la cavité ventriculaire. {Fig. 23).
BADOUAEA'J-
^. a, — Foyer hémorrhagi^ extrorlenticulaire, (Coape pratiquée en arrière du chiaima); pas d'hémianesthesie. — A, corps caUeux; — B, B, ventricule latéral; -* C, 0, noyau caudé ; — I>^ D, noyau lenticulaire ; — E, £, région antérieure ou ientteulo^triée de la capsule tnteme; — F^ capsule externe; — F% foyer hémorrhagique, ayant détruit la capsule externe; — G, G, avant-mur; — H, fl, insuia; — • I, chitima des nerfs optiques.
Je viens d'indiquer des cas très-vulgaires, mais il peut arriver aussi qu'un épanchement provenant des extrémités artérielles terminales, se produise dans l'épaisseur même, soit des corps striés, soit des couches optiques.
Quoi qu'il en soit, les seules localisations de ce genre, accessibles à la clinique, sont ici encore, comme pour le cas du ramollissement, celles qui répondent à l'envahissement du domaine lenticulo-strié, ou à celui du domaine lenticulo-optique.
Il y a lieu de remarquer, dès à présent, qu'en ce qui concerne l'hémorrhagiej il se présente pour l'interpréta-
Chargot. 7
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tim 4^3 symptômes, des difficultés ql^ ^'e^i^tenf; pas, du moins au mêuie degré, dans le ramolUsseinent. Si Ton n'en est pas ii^Qf^é, on serq. exposé à rapporter ^ux effets de la destruction d'une partie, 4^s accident^ qui 3ont tout {Simplement le résultat d un phénomène §e voisinage. Je fais allusion à la compression que, d^us les premières périodes, un épanchement de sang ne manque jamais de produire, à une certaine distance, sur les parties voisines, pour peu qu'il al| quelque étendue. C'est 14 un point sur lequel je réviendrai, d'ailleurs, dans un instai^t.
On peut, en somme, réduire à un très-petit nombre de propo3itions les faits acquis définitivement, relatifs au diagnostic régioncU des diverses parties qui entrent dans la composition des masses ganglionnaires centrales du cerveau.
i^ fot^ ce qui regarde d-abord les lésions isolées ^e chacun des noyaux gris centraux, sans paHMpàtîen ^ la capsvle interne f nous ne sommes pas encore, ainsi que je Tai annonce, en miBSUre aujourd'hui de les reeonnattre à des earactèrei^ liilliniques ipëciau^i
a) Ainsi, ou psj 4^9rÛ8BPS§Î^Uité de disting^gl^, pepd^ut la vie, une lésion limitée au noyau lenticulaire, d'une lésion circonscrit^ dans le nqy^u ç^udé et les lésions de la çouphe optique,— biep qug ^m^v ce dernier po|nt, il y aitll§u, peutêtre, dç faire quelques réserves, — se confondant çlinlquement, en général, avec celles qui se produisent daqs les deux compartiments du corps strié.
Les symptômes qui accompagnent q§s lésiçns, lim|(ées aux noyaux gris centraux, spnt ceux dfi Vhèmy?iégi0 çéré--