Oljsoj-vation VIII de la thèse de
M. H.\LIPRK.
2. Brosset [Lyon médical, 18^0 a cité un cas de paralysie "■losso-labice d'origine cérébelleuse. Ce cas, jusqu'ici unique, semble comporter d'e.Npresscs réserves.
plaidaient pour l'origine centrale des lésions. Or ces lésions, hémorrhagiques probablement chez notre homme , nécrobiotiqiies chez cette jeune femme, relèvent dans les deux cas
d'une artérite des perforantes antérieures, ayant abouti sans doute : là à une rupture, ici à une oblitération des artères striées.
Dans les deux cas, nous sommes amplement autorisés à conclure à l'existence d'un foyer bilatéral et symétrique, intéressant le putamen et le dépassant même, chez le premier malade, qui présente une dégénéres-
FiG. 93. — Hémisphère gauche. (Coupe de Flechsig.) La lésion comprend les mêmes régions que dans la ligure précédente.
FiG. 96. — Hémisphère gauche. (Coupe pédiculo-fi'ontale.) Lésion limitée au noyau lenticulaire.
FiG. 97. — Hémisplière gauche. (Coupe frontale.) Lésion comprenant le putamen, la capsule externe et l'avant-miu".
FiG. 98. — Hémisphère gauche. (Coupe pariétale.) Lésion limitée à la partie postérieure et inférieure du putamen.
cence du faisceau pyramidal. Je croirais volontiers que, chez la jeune fille, cette localisation^du putamen est très étroite, et cela en raison de la guérison complète des deux hémiplégies et de l'absence du rire spasmodique.