UIANESTHÉSIK DE CAUSE ËSCrêPHÀLUjUE
i oonm plus ou moins profond, précédé OU de eo&vuktonfl (forme comateuse de l'hystérie) et i laquelle on aurait observé, au réveil, une h
ntplus «ni moins complèi I là un ensej
deciroon qu'il rt i pas tnv-ruvde nencotttiw dans
kliiiuc. Or, on pareille OCCfôrrenoe, il petit que
la situation BOÎ1 hv-eiukirrassante pûUT Jo médeclD, Eh bfenl la présence As rhômlane«tl têtue detotii
caractères qui, alors. Déferait vraisemblablement pflfi pourrait, dit M. Briquet, mettre sur là voir. Cetto sertion est parfaitement exacte, Je n'ai «ire,
lattt sur un ]i< iliil.
S'il aat u':ii que Ittéoiianesthéeie soit un symptôme p1 que spécifique, m ce sens qu'on ne le retrouve \ les mettes caractères dans l'immense majorité dea
s île l'encéphale (hémorrhagie, raraol sèment, tumeurs), on ne saurait admettre que ce c
j. il est inexact, surtout, dédire que thési sous Ftn/tm lésions encéphaHq
Mrs de Vhèmianesthésie hysi* la peau de ta fa\ ><w à l'h
sihilitr, OU que, g sit^jc jamais du
mém "' celte des membres, C'est là une ines
qu'on voit reproduite, a peu près avec lea marnes ten dans la tbâse d'ailleurs très-intéressante de M. Lebn J'éprouve quoique répugnance A m'attaquer en l'œuvre si remarquable dû M* Briquet, mais plus cet I
Limée, plus les Inexi qui ont pu - acquièrent de gravit
ration justifierai je l'espère, ma oritiquei
onnek, I kiitement authentiques, certaines lésions cérébrale r peuvent reproduire l'héinl
: 1,< «breton. — Dit diftrenttf tarirtft dt la paralytit kyttfrifuc, Thè do Paris, 1868.
LÉSIONS DES COUPS OPTG-STRIKS. 307
caractères qu'on lui connaît dans l'hystérie, ou peu s'm faut, Permettez-moi d'entrer à ce sujet dans quelques développements.
La doctrine classique, du moins parmi nous, doctrine qui invoque d ailleurs à la ibis les données de l'observation cliniques et celles fournies par l'expérimentation chez Isa animaux, veut que les lésions cérébrales en foyer qui affectent si profondément la inutilité — en particulier quand elles occupent la région de la couche optique et du mrps strié — restent à peu près sans etfét sur la sensibilité, A ce point tir vue, Messieurs, le résultat est, dit-on r toujours le même, qu'il s'agisse de lésions mléivssant spécialement le corps strié, la couche optique, ou encore ] avant* mur- Tout d'abord, lorsqu'il s'agit de lésions à développement brusque, déterminant une attaque apoplectique et portant sur l'un quelconque des points qui viennent d'être éimrnérés, le symptôme qui frappe, c'est une hémiplégie, plu» accusée au membre supérieur qu'à l'inférieur et s'accompagnant de flaccidité. A la face, la paralysie affecte d'ordinaire le buccinateur et l'orbiculaire des lèvres ; le plus souvent aussi la langue est tirée du côté paralysé. A la paralysie du mouvement se surajoute une paralysie des nerfs vaso-moteurs qui se traduit par une élévation de la température du membre paralysé. Quelquefois cette paralysie vaso-motrice apparaît dès l'origine.
Quant à la sensibilité, elle n'est pas modifiée d'une manière appréciable ou, au moins, d'une manière durable. Les sens spéciaux n'offrent aucun changement sérieux, à moins de complication, par exemple Y embolie de V artère centrale de la rétine y s'il s'agit d'un ramollissement consécutif à la migration d'une végétation valvulaire, ou encore la compression, par voisinage, d'une des bandelettes optiques, dans le cas d'un foyer hémorrhagique quelque peu volumineux. Tel est, en résumé, l'ensemble symptomatique
UH HKMtANESTHÉSlE DE CAL'SE ENCÉPHALIQUE.
qtoe l'on rencontre dans l'immense majorité des d'iiémorrtiagie w de ramollissement affectanl tes point l'encéphale que nous avons indiquas.
Incontestablement Messieurs, c'est bien ainsi que . lit tes choses dans la grande majorité des ras. liai c#té de la règle, il y a le chapitre des exceptions, 11 est cas, et ponr mon compte j'en ai observa plusieurs <i genre, dans lesquels la sensibilité est affectée d*une G prédominante et dans lesquels ranestbésie persiste, d après la restauration «lu mouvement.
Ces altérations de la sensibilité peuvent se présentera les caractères suivants : L 9 anesthésie affecte toute une moitié «lu corps et s'arrête juste à la ligne médiane, La i t il* correspondante de la bce, la peau aussi bien que les membranes muqueuses (1), se montrent Insensibles, abao* luniont conun&dans lltémianesthésie hystérique.!! est Bible d'observer alors l'analgésie et la thermo-anesthi avac conservation de la sensibilité tactile, ainsi que Font constaté MM. Lanâois si Mosler (2). Enfin, il est encore cas, plus rares à la vérité et jusqu'ici imparfaitement obs\>\\v+, mais qui, malgré tout» ont bien leur valeur, qui rendent probables les altérations, en pareille i tance, des sms spéciaux du côté opposé a la lésion i phalique, c'esWHlire du même côté que l'hémianestliéa
Les médecins du siècle dernier avaient d^Jà remarqué faits exceptionnels. Borsieri, entre autres, raconte i toire d T uu malade qui, trois mois auparavant, ai frappé d'apoplexie et chez lequel ranestbésie existait encore quoique la motilité fût revenue, il cite quelq
observations du même genre, empruntées à dh auteurs
Des faits analogues ont été rapportés par LbercromWe,
i Hirvch- — Kl Hitcke ftntj*.iftitt t I, Àbth,, p. Itj Lhik'oîS et IlotWi — Bcr/infr kltn, WuçhcnS., 1SW, p. 401. [S K irut'ri. — Inst, j*racL t vol. III, p. 70.
THEORIE ANGLAISE. Mi\)
Uidrnl, plus nomment par Hit^ch, Leubuscher, Dro««lhrnî, II. Jneksou (1) et surtout par L. Tûrek. Seul, ce dernier a au donner, relativement au siège que les lésions encéphaliques occupent dans ces cas-la, des notions décisives.
Presque toujours, lorsque niéinianestUésîe se présente ces caractères, la couche optique est lésée d'une niaère sinon exclusive du moins prédominante (Broadhent, II, Jackson), En ce qui me concerne, j'ai vu rhémianesthésie se surajouter à l'hémiplégie chez plusieurs sujets atteints irhémorrhagie centrale et toujours alors j'ai rencontré à l'autopsie lu lésion de la courbe optique dont, pendant la vie, j'avais cru pouvoir annoncer l'existence. Faut-il, Messieurs, induire de ce qui précède que la lede la couche optique est la véritable cause organique riiémianesthésie observée dans tous ces cas? C'est là une question qui mérite de nous arrêter.
Je suis ainsi amené à vous parler de la théorie physiologique qu'on pourrait appeler théorie anglaise, puisque ce sont deux auteurs anglais, Todd et Carpenter, qui l'ont, les premiers, je crois, émise et soutenue. D'après cette théorie, la couche optique serait le centre de perception des impressions tactiles : elle répondrait, en quelque sorte, aux cornes postérieures de la substance grise de la moelle. Le corps strié, lui, serait l'aboutissant du tractas moteur et en rapport avec l'exécution des mouvements volontaires : il serait l'analogue des cornes antérieures de la moelle.
Cette théorie, dont Schœder Van der Kolk (2) s'est montré partisan déclaré, est, si Ton peut ainsi dire, l'antipode
(1) H. Jackson. — Note on the Funetions ofthe optic Talamus. In London Hospital Reports, 1806. t. III, p. 373.
(2) Schœder van der Kolk. — Pathol. und Thérapie der GeUtenkrankheiten. Braunschweig, 1863, p. 20.
THEOBTB ANGLAISE
«if* In doctrine française que vous trouverez expomanière très-complète dans les Leçons de M. Yulpian. D'après celle-ci, Le centre où les impressions sri^itivesse transforment en sensations ne serait pas dans le proprement «lit, puisqu'un animal auquel le cerveau, y compris [a couche optique ef 1< é corps strié, a été enlevé, continuel folr, à entend? laentir la douleur eta I rail donc plus bas, dans in protubérance et peut-61 dans les pédoncules cérébraux, que résiderait Le centre des Imp sensitfo
Suivant cr*tt< h hypothèse, on apprécie comme il suit, di le domaine |iMtliolu^ique, les faits bien s sion de la couette optique coïnctd linutiouou
Fabelitinn de la sensibilité sur lo côté du corps, fra d'hémiplégie. Souvent il s'agit là, dit-on, et cet argument est parfaitement fondé, de lésions récentes telles que I morrhagie Intra-encéphaligue ou le bien encore des tumettrs, lésions par suite desquell couche optique <> distendue à l*exti qui
peuvent, en conséquence, avoir pour effet de déterminer la compression des parties voisin pédoncules cérébn
par exemple. Ji est bien établi, d'un autre eô1 nombre de cas, la couche optique peut ôlre lésée, m profondément et dans une grande partie de son étendue,
qu'il sVn suive aucun trouble spécial, dans la ta mission des impressions sensitives.
Au dernier argument, 1rs auteurs anglais, M. Bromll» entre autres (1), opposent que la couche optique,
urne des impi sensitives, doit sans doute être
milée à l f axe gris de la moelle épiniôre; oomme on te sait, continue à transmettre ces impi alors même qu'il a subi lea désordres les plus graves, p peu qu'un petit LamSeau de substance gri
(0 BroadbenL — Medictt Society. London, 1SG5, et M*d. ckirurg. Br* tiVw.