‹ Leçons sur les maladies nerveuses (volume 2)Chapitre 121 sur 153 · Debrou. Arch. gén. dcMcd., 1864, I, p · texte numérisé non relu

Debrou. Arch. gén. dcMcd., 1864, I, p

Fig. 197. — Lésion de la convexité des hémisphères incriminées dans un cas de Tic facial. (Cas de Chipault père et lils.)

(Fig. 198), de Berkeley' (Fig. 199), on a trouvé une lésion au niveau du

centre des mouvements de la

face, je veux parler du centre qui

est situé au pied de la deuxième

frontale et qui présiderait aux

41 1 C^''^ \ ^ ^ \^i'y^^ \ \\ Mouvements voulusetcombinés

^^"^^"-^ Y^^^^^v ^rf^^^ j de la moitié du visage. Jusqu'ici

^ ^ nous n'apercevons pas l'étiolo-

gie véritable et pratique : c'est de l'étiologie après coup, pour ainsi dire, puisque les lésions dont il s'agit sont des surprises.

Mais il existe d'autres causes plus saisissables, un corps étranger

dans l'œil, l'atrésie des conduits lacrymaux, les polypes

nasaux, par exemple. La carie

dentaire n'entraîne pas toujours le Tic doidoiireux de la

face, maladie bien différente

de celle qui nous occupe,

caractérisée par des secousses

très vives et très douloureuses

survenant dans le territoire du

trijumeau; elle est la source

aussi de secousses non douloureuses. Toutes ces causes provoquent mécaniquement une réji^i^^^^^T^yd '^ j /~\ action exclusivement réflexe,

'^^->^\\ "V^^f y- \^^ un Spasme.

n Lâm/"^ y^ tr iV ^-i /A^ ^y même titre, mais avec

plus de réserves, citons encore les maladies de l'utérus, la dilatation de l'estomac, les helminthes.

D'ailleurs, quelque importance qu'on attribue à tous ces facteurs étiologiques, aucun d'eux ne nous éclaire utilement, car à la vérité, Tic ou Spasme, les mêmes causes passent, à grand tort, pour intervenir indifféremment.

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