II. Symptômes. Evolution. Êtiologte
Incoordination motrice. — Elle diffère de celle du Tabès en ce que les mouvements ne sont pas illogiques, mais destinés à remédier à un trouble de l'équilibration. — « Ataxie statique » île Friedreich. — Démarche lourde, maladroite ; litubation tabélo-cérêbelleuse. — Piétinement.
Abolition des réflexes rotuliens. — Nyslagmus et secousses nystagmiformes.
La Maladie de Friedreich est une maladie familiale, survenant surtout dans les familles nombreuses.
Instabilité et maladresse des membres supérieurs, mouvement? pseudo-choréiques des mains, des bras, et delà tète.
Douleurs rappelant souvent les douleurs fulgurantes.
Faiblesse croissante sans atropine musculaire. — Fatigue extrême condamnant à la longue les malades au repos absolu.
Scoliose. — Pied bot de Friedreich. — Diagnostic avec le pied bol a chirurgical ».
III. Diagnostic. — Avec la Chorée chez les sujets jeunt s et au début de l'affection. — Avec le Tabès, et surtout avec la Sclérose en plaques.
Trouble spécial de la parole : celle-ci n'est pas scandée, mais embarrassée. Difficultés du diagnostic dans les cas où les réflexes sont exagérés, où des phénomènes spasmodiques s'ajoutent aux autres signes de la Maladie de rriedreich, et avec les Scléroses en plaques survenant chez des jeunes sujets de la même lamille. On peut, à l'exemple de Marie, réunir tous ces cas en un nouveau groupe morbide ; rtlcrcdo ataxie cérébelleuse1.
Messieurs,
Quelque méfiance qu'on éprouve à voir naître des espèces morbides nouvelles, il faut bien admettre cependant que le dernier mot de la nomenclature nosographique n'a pas encore été dit.