‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 123 sur 441 · ÎI · texte numérisé non relu

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D'APBÉS la fréquence des maladies VÉNiBIBNNES. 219

n^^riennes à Paris, je les ai toutes réunies sans tenir compte des <peees. Maintenant avant d'aller plus loin et de fournir des rensei- Déments plus détaillés, j'ai pensé qu'il y aurait quelque utilité à ivoir quelle est dans chaque arrondissement la proportion des trois laladies vénériennes qui y ont été contractées pendant le laps do oips que comprennent mes statistiques. Voici, réunis en un seul Mt-au. les résultats auxquels m'ont conduit mes recherches. (Voir le blj^au ci-contre.)

Eq Texaminanl n'ètes-vous pas frappés, à première vue, par l'absence * tout foyer bien accusé pour chacune des trois nialadies vénériennes? n-i il n'y a point d'endroit où l'une d'elles se contracte plus partilitTernent que dans un autre. Malgré la distinction si prononcée des [•♦'' ^•s, il y a comme une sorte de solidarité et de concordance dans \T contagion. Prenez, ainsi que nous le faisions tout à l'heure, les Qx arrondissements qui occupent l'un le premier, et l'autre le der- Td^gré dans l'échelle de la contagion, le !!• et 7% vous y trouverez •eu près les mêmes proportions entre la contagion respective de chair d<'S trois maladies, et il en est ainsi des autres. Aussi peut-on e que, si dans tel point de Paris, il existe beaucoup de chancres i[»les, par exemple, il y a de grandes probabilités pour qu'on y iI^»' aussi un grand nombre de blennorrhagies et de syphilis. Le e^u de la contagion s'élève ou s'abaisse à peu près de la mi>me )n et simultanément, pour chacune des maladies vénériennes, dans principales circonscriptions de Paris. Seulement il y en a où pour le^, ce niveau reste toujours très élevé, tandis que dans d'autres il toujours très bas.

'^u;» remarquerez que dans ce tableau le nombre des chancres pl*> est supérieur à celui des chancres syphilitiques. Vous en serez l-»^tre surpris puisque en 1869 et 70, époque à laquelle j'ai recueilli •éléments de cette topographie, les seconds l'emportaient numéi«r[Dent sur les premiers. Je pourrais vous répondre qu'en 1879 où « herché à compléter ces premières recherches, le chancre simple il repris le dessus sur le chancre syphilitique. Mais cet appoint ne irait pas pour expliquer la prédominance que je vous signale 1» le tableau ci-dessus. Elle tient à une autre cause que voici : l'intti.jn de Taccident primitif de la syphilis est si longue, qu'if est ^ent impossible au malade de déterminer d'une manière précise rfroii où il Ta contracté. Le chancre simple au contraire se déclare i \if*\x de jours après le coït suspect ; aussi est-il beaucoup plus aisé tr»- renseigné exactement sur la source et sur le lieu de la conta-

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