‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 126 sur 441 · URCB8 D£ UA CONTAGION VÉNÉRIENNE A PARIS · texte numérisé non relu

URCB8 D£ UA CONTAGION VÉNÉRIENNE A PARIS

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i:;>^t.q-i*>s aaivani les s^rrondissements.

I «rirv^f^t eatégorien de femmes qui constituent les principalcH sourceK de la contagion véné-

■ - Ml*- j f'ariv.

.:• -.i.:t** •i.in« Iva rapports re8p<*ctifti de ces diverses catég'ories, pour chaque arrondissement.

I :t îny er d«* coutafrion n'est spécialement alimenté par telle ou telle de ces catégories.

; rt^ ij-au4Tiques entre les diverses catégories de femmes, au point de vue de la contagion

•••»•■ n'*nn^.

I • jt.i >ijli<«tique8 relatifs aux professions des femmes et des hommes atteints de maladies

Vûi(*i. réunis eu un tableau les renseignements que j*ai pu recueillir :

ARBODISSCMENTS.

Femmes CD carte.

Femmes de brasseries.

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J*^ TOUS épargnerai de longs commentaires au sujet de ce tableau, marquez qu'ici» comme dans le précédent, il existe un rapport à peu '^ aniforme, pour chaque arrondissement, entre les diverses caté-

224 DIVERSES GATEGOfilBS DE FEMMES QUI CONTAOIOHKKHT A PlBff.

gories de femmes qui ont été la source de la contagion véoérieiiD^ Dans aucun par exemple, il n'y a eu prédominance très pronono'-. soit du côté de la prostitution clandestine, soit du côté de la prosiitut.^a réglementée. Partout les filles en carte ont fourni un nombre de C"> tagion plus considérable que les filles en maison ; partout nous voyra< lescoureuseset les ouvrières fournir le plus fort contingent, daos i< classe des filles insoumises. Il y a donc une certaine harmoDie in l'ensemble, sans aucun foyer de contagion spécialement aliineDU^ \^ telle ou telle classe de prostituées, ou, si ce mot vous choque. |i telle ou telle classe de femmes provoquant ou subissant les ra[i[ sexuels dans des conditions irréguliëres.

Sur 7,753 femmes qui ont communiqué des maladies vénérleoDr 1,888 seulement appartenaient à la prostitution réglementée. On ^. peut conclure que celle-ci contagionne environ 3 fois 12 molaî (^ la prostitution libre ' .

Dans la prostitution réglementée nous trouvons 791 femmes en luJ son et 1,118 en carte. La contagion par la prostitution clandestioe J donc près de huit fois et demi plus nombreuse que par les feoune^ maison et environ cinq fois et demie plus qtie par les femmes en car^

Enfin les vraies coureuses sans profession, qui figurent pour chiffre de. 3,668 dans ce tableau, font courir, à peu de chose près, fois plus de risques que les ouvrières exerçant une profession avou

Pour terminer ces recherches sur la contagion des maladies v^ riennes dans la ville de Paris, je vais vous donner deux autres talii^^ statistiques. Le premier comprend les diverses catégories d'ouvrH par arrondissement et, le second, les professions de6,422 malade-^^ tagionnés. Je vous laisse toute latitude pour en tirer les conséqu»>(.{ qui vous sembleront les plus rigoureuses.

1. J*aidit plusieurs fois qu'il fallait faire des réserves au sujet des résultat^ bmt* dooneut les statistiques. Ainsi Tinfériorité numérique de la contagion par )e> pr^-ici inscrites n*est peut-être pas aussi grande que rétablissent les chiffres. Ne tient • : | en effet, pour une grande part, à ce que la clientèle de ces filles est beaucuui* aj nombreuse que celle des filles insoumises? Mais comment arriver i coDnaltn> d ui • ^\ même approximative la proportion relative des individus qui s'adressent à la |m I tion réglementée et de ceux qui s'adressent à la prostitution clandestine? U* } i I me semble impossible à résoudre, faute de données exactes. Cette remarque, t l atténuant les conclusions auxquelles conduisent les statisques, ne me parait { I nature à faire supposer que les dangers sont égaux de part et d'autre.

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