‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 298 sur 441 · PLAQUES MUQUEUSES TARDIVES · texte numérisé non relu

PLAQUES MUQUEUSES TARDIVES

D'est pas très bien fixé sur l'époque où la diathèse n'a plus rien à voir les éruptions de plaques muqueuses. Il serait utile cependant d*ètre sur ce point, car on saurait par là à quelle époque la syphilis cesse virulente et par conséquent contagieuse. En général, passé deux t demi et trois ans, les plaques muqueuses sont exceptionnelles, surhei les malades qui ont été soumis à un traitement convenable comme té et comme durée* Voici deux cas de plaques muqueuses tardives. — ilade qui s'était très bien soigné et n'avait eu que des accidents fort me consulta plusieurs fois pour des plaques muqueuses de la bouche, la troisième année révolue de la syphilis. Le chancre était apparu le ier i879 ; le 28 juin 188*2, je constatai une plaque muqueuse typique sur e interne de l'une des joues, au niveau de la commissure. Il en avait eu [leâ-unes sur la verge un peu auparavant, et prétendait avoir récemment unique la syphilis à sa maltresse. Ainsi, plaques muqueuses trois ans et lots après le début de l'accident primitif. — Un autre malade qui me coule 16 septembre i8S2, avait une plaque muqueuse érosive typique sur la

nenté ensuite avec grand succès par le professeur Vanzetti de Padoue, par le pror de Amicis de Naples et enfin par le h' Tortora qui, dans un très bon travail sujet, a rapporté six cas de guérison rapide (Napoli 1881). On applique le nitrate nt) 5oas forme de poudre sur lesfongosites, qui au bout de deux ou trois jours sont iftées et tombentflaissant au-dessous d^elles un bourgeonnement de bonne nature» e$ n ont pas été détruites du premier coup, on fait une seconde application. Puis, cliver la cicatrisation Ton panse la plaie avec du glycérolé d'iodoforme.

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langue, depuis quinze jours. Sa santé était parfaite. D n'afait eu qup ^i accidents très légers et superficiels, ne fumait pas et pourtant éprouvait i jours quelque chose du côté de la bouche. Ainsi, plaques muqnei^u u 'i^ i et trois mois après le début de la syphilis, — Ces syphilitiques sont très «1^!:^ reux pour ceux qui sont en rapport avec eux. J'ai relaté ces deux c&5 |i^ que les lésions étaient très caractéristiques. Chez les personnes qui beaucoup, il survient tardivement aussi des affections bucco-lingoales, mai ne sont pas toujours exclusivement syphilitiques. J*en ai même observe : l'étaient pas du tout, au bout de trois ou quatre ans, malgré les ap[> contraires. Elles ne Tétaient pas, puisque ces malades ne transmettaieoî .^ syphilis à leurs femmes, etc. C'est un point de diagnostic et de prooor:: délicat que c;lui-là. Il y a des exemples de contagion syphilitique, a . quième ou sixième année, par le fait d'individus qui avaient sans doute -: des plaques muqueuses. De pareils cas sont extrêmement rares, et, je le r --^ après trois ans, trois ans et demi, j'en ai vu bien peu de très autbentiqcts sont eux qui doivent nous rendre très prudents quand il s'agit de seproD'>u sur l'admissibilité d'un syphilitique au mariage. Je discuterai plus tare -* grave question. Qu'il me suffise de dire aujourd'hui — et c*est là uD^ quence pratique qui ressort des deux faits précédents — que Ton n'e^ absolument tout danger de contagion, même dans les syphilis les mieui tr. -^ en autorisant le mariage au bout de trois ans et demi,

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