‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 82 sur 441 · PROPORTION RELATIVE DES TROI» MALADIES VÉNÉRIENNES · texte numérisé non relu

PROPORTION RELATIVE DES TROI» MALADIES VÉNÉRIENNES

tableaux montrent de la façonla plus éclatante, c'est la décadence absolue et relative du chancre mou depuis quelques années, et particulièrement depuis le commencement de 1874.

Pour que la démonstration soit complète et encore plus péremptoire, il importe d'additionner les résultats statistiques fournis par les deux années 1874 et 1875. Vous aurez ainsi une idée nette du mouvemeul de mon service, du nombre des maladies vénériennes qui y sont soignée^ et du rapport numérique de ces maladies entre elles. Et comme Ie> autres divisions de cet hôpital ne diffèrent point de la mienne, il vûu> suffira de multiplier par trois les nombres que je vais vous donner, pour avoir une notion très suffisamment exacte de l'état des maladies vénériennes, à cette époque, dans la ville de Paris.

Pendant ces deux années, c'est-à-dire du l*' janvier 1874 au 31 décembre 1875, j'ai reçu et soigné dans les trois salles de mon ser\ûc-, qui se compose de quatre-vingt-treize lits :

i Simples 486 1

Avec orchi-épididymiles... 910 I ^

Avec cystite du col 55 / '

Avec rhumatisme 13 )

I Primitive ou chaucres syphili- ■

tiques IM \ 4 ,053

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