HoDTWALCua il TaoHMBs, tom. II, pag
doBt l€s pritoBS soieal aanptes de cette iastHntîM d^ fndttte : ce sont U ville liore de Hamboiuf * et les pnn ▼races rhénanes, tpii jouissent encore anjonnl*liai de la législation française. Il est â renurqner qne les gonrer* acaiens allemands par lesqnds ces provinces sont régies» n*ont pu cm qne les lois françaises leur donnassent lo droit d'appliquer la bastonnade aux prisonniers coudas* Bés aux travaux forcés , conune on le lait en France sans aucun scrupule.
Dans presque tous les pays de 1* Allemagne, et particu* Uèrement dans le Nord , la bastonnade est appliquée encore aufouid'huî conune peine principale : plusieurs gouvcmomens s'en servent même pour remplacer la peine de Teniprisonnement, plus dispeÎMiieuse pour TÉtat. Uneordon* nance curieuse a été rendue i ce sujet dans le duché de Nassau, le 38 Décembre 1809* : elle abolit b bastonnade, m parce que cette peine «nppose dans celui i qui on Tin* m flige, un degré d'abi^stissement qui se rencontre tris* m xarcment dans un pays dont la dviiisation est aussi « élevée que celle du nôtre; « mais en même temps elle faituae exception pour les individus détenus dans les maisous de force (ZucAlAotcfer).
L'emprisonnement solitaire a également été adopté dans un grand nombre de prisons allemandes; on a surtout cherché à l'introduire dans les pays oh les moeurs et les usages de TAugleterre exercent une certaine influence. Une circulaire du So Novembre 1819 le prescrit formellement pour les prisons du duché de Holstein\ et le |urisconsdte qui nous fournit ce lait, propose de Tadopter
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coBiine' peine principale» à l^lacre de la prison aà pahi el à l'eau. Cbmme peine disciplinaire il n*a pas en à Glttck* stadt' toQt l'effet qu*on s'en étendait» quoiqu'on e&t soin de ne laisser voir personne au condamné, et qu'on étendit même des tapis dans le corridor» afin qu'il ne pût entendre les pas de ceux qui passaient deyant sa cellule. Cette inefi* câcité, dit un jurisconsulte danois, yient de ce que ïewr prisonnement solitaire n*est pas appliqué â Gluckstadt avec le même degré de sévérité qu en Angleterre. A Milbank ob raconte comme un fait rare qu un prisonnier se fît enfermer jusqu'à tn»s fois dans la cellule solitaire , tandis qu'à Gllickstadt on y laissa un prisonnier pendant six mois entiers, sans que la peine eût produit sur lui la moindre améliora» tion. A Odensee on observa également *que Temprisonne* ment solitaire n'avait aucun effet sur les fainéans» parce qu'ils y passaient tout leur temps à dormir. Une autre peine employée à GlUckstadt est celle du poteau, auquel on attache le prisonnier, en lui donnant des coups de béton ; mais ce dernier accessoire est extrêmement rare.* A Munich^ les peines disciplinaires sont la bastonnade pour les hommes, et Temprisonnement solitaire pour les femmes; en Autriche ^^ les avertissemens donnés au pri* sonnier seul , ou solennellement en présence de ses compagnons, la privation de récréation , les arrêts pour vingt* quatre heures ou le jeâne au pain et à l'eau, la bastonnade avec six ou huit coups de bâton pour les hommes, et six à huit coups de verge pour les femmes; à Dresde ^ la bastonnade et l'emprisonnement solitaire au pain et A i'eauç
I. Staatsbûrgerliches Magaun, tom. III, paç. 583. a. HvDTWALCiLEK et Tkumher, tom. II, pag. 83. S.,HAKtLCBKv, n.* 9, pag. 961.