‹ Lecons sur les sporozoairesChapitre 10 sur 10 · PI. III · texte numérisé non relu

PI. III

G. Balbiam del.

Irap.Becquet fr. Paris .

BALBIAN I Les Sporozoaires.

Pl.V.

ü . Balbiani , del.

EXPLICATION DES PLANCHES

Planche I.

Fig. 1. — Kyste de Monocyslis du testicule du Lombric.

Fig. 2. — Division du contenu d’un kyste en deux masses ovoïdes, au début de la formation des pseudonavicelles.

Fig. 3. — Kyste dont le contenu , resté indivis , s’est recouvert à sa surface d’une couche de petits globules clairs ou sporoblastes.

Fig. 4. — Stade plus avancé d’un kyste semblable à celui représenté fig. 2. Chacune des deux masses ovoïdes intérieures s’est recouverte d’une couche de sporoblastes.

Fig. 5. — Kyste dont le contenu s’est divisé en quatre segments inégaux qui ont produit chacun une couche superficielle de sporoblastes.

Fig. 6. — Le contenu s’est presque en entier résolu en sporoblastes et ne renferme plus que quelques amas de la substance granuleuse primitive.

Fig. 7. — Les sporoblastes commencent à se transformer au centre du kyste en spores naviculaires ( pseudonavicelles ) , tandis qu’à la surface ils présentent encore leur forme sphérique primitive.

Fig. 8. — Gros kyste rompu par l'effet de la compression ; il laisse échapper son contenu formé de pseudonavicelles presque mûres et de quelques masses granuleuses non transformées en spores.

LES SPOROZOAJRES.

Planche II.

Fig. A. — Spores simples et concrètes du Pileocephalus chinensis

Fig. B. — Spores de Porospora yiganlea.

Fig. a. — Spores du Gamocystis tenax ; — b, du Hoplorliynchus oligacanthus , — c, du Hyalosporci roscoviana; — d, de Y Acanthocephalus Dujcirdini ; — e, f, spore et chapelet de spores du Clepsidrina Blattarum.

Fig. 1. — Macrospores du Monocystis du Lombric.

Fig. 2. — Diverses anomalies de forme des macrospores du môme.

Fig. 3. — Microspores du Monocystis.

Fig. 4. — Spores du Dufouria agilis.

Fig. 5. — Spores du Gonospora Terebellae.

Fig. 6. — Spores de Y Urospora Nemertis.

Fig. 7. — Dernières phases du développement des pseudonavicelles du Monocystis du Lombric.

Toutes ces figures sont reproduites d’après Aimé Schneider, sauf la

fig. e et la fig. 7, qui le sont d’après Biïtschli.

EXPLICATION DES PLANCHES

Planche III.

Fig. 1. — Coupe pratiquée près de la surface du rein d’un Hélix horlensis, montrant en K , K, des K/ossia helicina à divers stades d’évolution. C , cellules épithéliales du rein renfermant des concrétions d’urate d’ammoniaque.

Fig. 2. — Portion plus grossie d’une coupe du même organe. K, K, Klossia helicina renfermés dans les cellules épithéliales considérablement dilatées. C , C , cellules épithéliales saines avec les concrétions uratiques intérieures.

Fig. 3. — Cellule rénale fortement grossie , contenant trois jeunes Klossia. On aperçoit le noyau de la cellule placé vers son extrémité étirée en pédoncule.

Fig. 4. — Klossia dont le contenu s’est divisé en un grand nombre de sporoblastes sphériques.

Fig. 5. — Transformation des sporoblastes en spores ; chacune de celles-ci présente quatre corpuscules falciformes et le nucléus de reliquat.

Fig. 6 — Une spore isolée.

Fig. 7. — Spore volumineuse renfermant , par exception , huit corpuscules falciformes au lieu de quatre , plus le nucléus de reliquat.

Fig . 8. — Corpuscules falciformes observés à l’état de liberté dans la substance du rein où ils se meuvent par des contractions énergiques qui en modifient constamment la forme. Chaque corpuscule présente vers son milieu un noyau arrondi clair.

LES SPOROZOAIRES.

Fig. 9. — Portion de l’artère mésentérique d’une Tanche dont les ramifications portent des kystes développés aux dépens de la tunique conjonctive du vaisseau et renfermant dans leur intérieur des Myxosporidies à divers degrés de développement. Les kystes sont sessiles ou plus ou moins longuement pédonculés. Le contenu est formé tantôt par les parasites seulement, tantôt par une substance granuleuse, colorée en brun par de l’hématoïdine , au milieu de laquelle se trouvent des Myxosporidies.

EXPLICATION DES PLANCHES

Planche IV.

Fig. 1. — Portion de l’artère splénique d’une Tanche, portant sur ses nombreuses ramifications des corpuscules de Malpighi dont la plupart renferment des Myxosporidies.

Fig. 2. — Deux corpuscules de Malpighi de la rate d’une Tanche, vus à un plus fort grossissement et présentant dans leur intérieur des Myxosporidies. Parmi celles-ci, on aperçoit des formes bien développées , ovalaires , à deux capsules polaires , telles qu’on les observe chez ce Poisson ; les autres sont des formes dégradées , généralement piriformes , ne renfermant souvent qu’une seule capsule ou en étant dépourvues.

Fig. 3. — Formes diverses , très grossies, des spores contenues dans les corpuscules de Malpighi. A , spores renfermant une ou deux capsules polaires et une masse plasmique remplissant plus ou moins la cavité de la spore. B , spores réduites à leur coque bivalve , tantôt fermée , tantôt ouverte. C , spores incomplètement développées, à l’état de petites masses plasmiques amiboïdes ou de vésicules granuleuses.

Planche V,

Fig. 1. — Microsporidies du Ver à soie (Microsporidium Bombycis), vulgairement : corpuscules vibrants ou de pébrine — a, spores à l’état de maturité parfaite; b, spores incomplètement développées; c, formes anormales des spores.

Fig. 2. — Spores laissant échapper le plasma intérieur sous forme d’une petite masse amiboïde.

Fig. 3. — Développement des spores dans la masse sarcodique représentant l’état végétatif ou d’accroissement de la Microsporidie.

Fig. 4. — Deux cellules épithéliales de l’estomac d'une chenille (VAttacus (Salurnia) Pcrnyi, envahies par des Microsporidies; a, cellule au début de l’invasion; b, cellule entièrement remplie d’amas de spores.

Fig. 5. — Faisceau spermatique d’un Ver à soie au cinquième âge, présentant des Microsporidies sous la membrane d’enveloppe et entre les filaments séminaux.

Fig. 6. — Follicule du testicule d'un Ver à soie bien développé, contenant des amas de Microsporidies mêlés aux spermatoblastes intérieurs.

Fig. 7. — Portion d’une gaîne ovarique d’un Ver à soie adulte. On aperçoit des Microsporidies dans un ovule et les cellules vitellogènes correspondantes , ainsi que dans la tunique épithéliale.

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