‹ Leçons synthétiques de mécanique générale, servant d'introduction du cours de mécanique physique de la Faculté des sciences de Paris. Publiées par les soins de MM. Legay et VigneronChapitre 4 sur 81 · Actions moléculaires et actions de pesanteur »s · texte numérisé non relu

Actions moléculaires et actions de pesanteur »s

2i. Caractères différents de ces deux sortes d'actions >s

25. Considérations relatives à la manière dont l'énergie potentielle doit

dépendre des distances de grandeur sensible; et d'abord, éléments rationnels paraissant déterminer jusqu'à un certain point cette dépendance jt»

20. Éléments historiques qui semblent avoir complété la même dépendance, ou la spécification des lois de la pesanteur, dans notre système solaire i.»

27. Lois de la pesanteur auxquelles conduisent les réflexions précédentes,

et que l'observation a fait connaître; gravité î.)

28. Différence de l'éther lumineux impondérable avec la matière plané-

taire ou stellaire; comment il peut être soustrait à la pesanteur )'>

QUATRIÈME LEÇON, énergie potentielle interne. Action moléculaire.

29. Division de l'énergie potentielle en énergie de pesanteur et en une autre

partie, <I>, où n'entrent que des distances imperceptibles; données d'expérience touchant les actions moléculaires, qui sont les dérivées partielles de cette seconde partie «l> î;

30. Proportionnalité de la fonction *l>, toutes choses égales d'ailleurs, à la

masse ou au volume. 3s

31. Raison de la dénomination d'énergie potentielle interne donnée à cette

fonction *; autre manière de reconnaître sa proportionnalité à la masse ou au volume «"^O

TABLE DES MATIÈRES. VII Namrros. Page».

3'2. Cette proportionnalité n'est cependant pas absolue : cas exceptionnel où la fonction <t> comprend une partie sensible proportionnelle à la surface, outre celle qui l'est au volume 4®

33. La dénomination d'énergie potentielle inlcrne suppose que la pulvéri-

sation de la matière ne soit pas poussée trop loin \i

34. Hypothèses plausibles sur les actions moléculaires ou exercées aux

distances imperceptibles /|i

35. Ces actions doivent être répulsives et indéfiniment croissantes aux plus

petites distances, pour expliquer rimpénétrabilité. Répulsions et attractions chimiques ou inleralomi(|ues; répulsions et attractions physiques ou intermoléculaires

36. Multiples valeurs de la distance de deux atomes, pour lesquelles s'an-

nule leur action mutuelle; rayon d'activité des actions chimiques ou atomiques '/i

37. Rayon d'activité des actions physiques et des actions dites de contact;

possibilité de néglifjer les actions de pesanteur exercées aux petites distances /|5

38. Explication, par les actions moléculaires, de divers phénomènes, et,

d'abord, de la non-adhésion des solides qui se touchent

39. Deuxièmement, adhérence entre solides, établie par de fortes pressions

momentanées \S

40. Troisièmement, insuffisance du simple contact physique pour détermi-

ner les combinaisons chimiques; énormes valeurs des forces en jeu dans ces combinaisons 48

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