‹ Lecture à haute voix [microforme] (volume 2)Chapitre 9 sur 184 · DÉCOUVERTE DE L’AMÉRIQUE · texte numérisé non relu

DÉCOUVERTE DE L’AMÉRIQUE

Exercice sur Æ ouvert.

Christophe Colomb, marin génois, vint de bonne heure en Hsnagne: Quelque chose semblait lui dire qu’au delà de l'Océan, se trouvait un nouveau monde.—<* Ah! disuit-il, les îles m’attendent, les navires sont préts, pour que j'aille chereher des fils au loin.... leur argent et leur or avec eux, pour les offrir au Seigneur.” Après bien des démarches, il obtint enfin, de la reine Isabelle, trois petits bâtiments et un faible 6 équipage.

Alors, Colomb s’avance sur l'Océan et marche vers des régions inconnues. Les jours, les se-

RP ee

md + mg

de cree reg

‘ suivre maines se passent et pas une île ! point de terre ! me en | toujours la mer et le ciel, effrayante immensité ! et les | Les matelots perdent courage. Seul, Colomb, ad-

mirable d’'héroïsme et de sang-froid, lutte contre les vents, lutte contre les eaux. Mais sa vie est

“HER h menacée.

* temps

Ηa un

nt de

nblait

it un

” Le Colomb au couvent de La Rabida,

j'aille

t leur F ‘ Retournez en Æspagne, lui crient ses mate-

Après lots, ou vous mourrez !—Encore trois jours, leur

FES |’ dit Colomb, et je consens à étre jeté dans les

Lt abimes, si la terre ne se montre point à vos regards.” Bientôt les murmures recommencent.

arche Colomb cherche à les apaiser par ses paroles, par

Fe son exemple, mais les matelots demandent à

grands cris l’Æspagne..... Enfin l’on voit flotter

une planche travaillée de main d'homme et un rameau d'arbre ; une brise embaumée se fait sentir et des points lumineux se montrent à l’ho-

rizon. La terre approche ! On l’aperçoit le matin. Terre! Terre! crie l'équipage, et, se proster- ë nant sur le pont du navire, il entonne le Te Deum Colomb, l’épée d’une main, et l’étendard de l’au-

tre, se précipite le premier vers cette terre pro-

mise. L'Amérique était découverte !

Colomb revient en Espagne et l’Europe apprend avec étonnement l'existence d’un nouveau monde; plein de beauté et de jeunesse.

Le grand navigateur retourne plusieurs fois en Amérique, mais, pour prix de ses services, on l’abreuve d’humiliations, ses compagnons le haïssent, son souverain le méconnaît; il meurt dans la misère et l’opprobre, mais il meurt résigné. Il avait travaillé pour Dieu : il n’attendait que de Dieu la récompense éternelle.

Questionnaire. -Qu'était Christophe Colomb ?—Racontez son premier voyage en Amérique..—Quelle récompense reçoit-il ici-bas de ses travaux ?

msn © 2

LE CIBOIREL,

eco UT

A as |

Le saint ciboire est un vase d’or ou d’argent EN doré destiné à contenir les hosties consacrées.

dE nmess cn

flotter et un se fait à l’homatin.

roster- Deum e l’aure pro-

prend nonde;

fois en es, on e haïst dans né. Il que de

) 2 —Rarécom-

mens |

rgent crées.

LE Al

cs ES

Po Rene An Fa

C’est la demeure provisoire de Notre-Seigneur en attendant qu’il puisse se donner à l’âme qui communie.

Les vases de nos autels sont trop petits et trop froids pour être le séjour permanent du £acrement de l’amour: Jésus ne sy arrête qu'afin

d'arriver à nous.

Toute âme fidèle devient par la réception de

l’Eucharistie le ciboire vivant de Notre-Seigneur ; mais la très Sainte Vierge surtout était comme le vase sacré de nos autels, la demeure permanente de l’'Homme-Dieu ; la tradition nous apprend, en effet, que les saintes espèces se conservaient intactes dans sa poitrine d’une communion à l’autre. Quelle faveur ! Nous ne pouvons y prétendre.

Tâchons du moins par la pureté de notre vie de rester la demeure du Saint-Esprit; notre cœur sera ainsi le ciboire vivant de Jésus s’il est doré et embelli par les pratiques de toutes les vertus.

Expliquez : Demeure, réception, pratique.

Page 1