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Et prenant dans ses bras l’enfant qui le salit,
Il monte à sa cellule et le couche en son lit ;
Puis, songeant qu’à minuit, en janvier, le froid pince, Et que sa courte-pointe est peut-être bien mince,
I1 ôÔte son manteau tout froid du vent du nord,
Et l’étend sur les pieds du petit qui s'endort.
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Lu | Alors tout grelottant, et très mal à son aise, Le bon monsieur Vincent s’accouda sur sa chaise, Et, devant le tableau pendu contre le inur, Il pria.
Ÿ Mais soudain, la Madone au front pur, Qui parut resplendir des clartés éternelles, 1h S'anima. Dans ses yeux aux profondes prunelles, 1 Fi Brillèrent des regards qu’ils n’avaient jamais eus, Ut Et, dégageant son cou des bras du doux Jésus, Qu'elle tenait d’abord serré sur son épaule, Elle tendit l’enfant à saint Vincent de Paule, Et d’un accent rempli de céleste bonté, Lui dit :
| ‘ Embrasse-le ; tu l’as bien mérité. ’