L’ENFANT PRODIGUE
Le Fils de Dieu, qui avait souvent exhorté les hommes à la pénitence, voulut encore leur montrer, par diverses paraboles, combien elle est agréable à Dieu et aux anges, car il propose tantôt la joie d’un pasteur qui a trouvé enfin une brebis qui s'était égarée, tantôt la joie d’une femme qui, après avoir longtemps cherché une pièce de monnaie qu’elle avait perdue, invite, lorsqu'elle l’a trouvée, ses voisins, pour s'en réjouir avec elle. Mais la figure La plus touchante que le Sauveur nous ait donnée sur ce sujet, est celle de l'Enfant prodigue.
Un des d
pouv d'aur il dis che.
il en il s’at payspagn en CE qu'en ce qu moin lui-m de s0 ontn mais( Et da où il père ( Loi perçu à lui conn:
qu’il jure Ce je que j:
tous leg ce qu’un le jour, soumis et nt et avant ous donner titre nouss devons à lace-sur la que de ces : Ia fait, et il a prapour nous us aurions Los actions,
horté les eur mon- | elle est pose tannfin une ie d’une rché une e, invite, r s'en réouchante ce sujet,
Un homme, dit-il, ayant deux fils, le plus jeune des deux pria son père de lui donner la part qu’il pouvait prétendre à son héritage ; et s'étant retiré d'auprès de lui, il alla dans un pays éloigné, où il dissipa tout son bien en vivant dans la débauche. Une grande famine étant ensuite survenue, il en fut si pressé, que, ne pouvant plus résister, il s’attacha au service d’un des habitants de ce pays-là, qui l’envoya dans une maison de campagne pour y garder des pourceaux. Sa misère, en cette occupalion déplorable, était si grarde, qu’encore qu’il souhaïitât avec passion de manger ce que les pourceaux mangeaient, personne néanmoins ne lui eg donnait, Etant enfin rentré en lui-même, il dit, dans un profond sentiment de son état: « Hélas! combien de mercenaires ont maintenant du pain avec abondance dans la maison de mon père,etmoi, je meursici de faim Et dans ce mouvement violent, il quitta le lieu où il était si misérable, pour aller trouver son père et lui confesser la faute qu’il avait faite.
Lorsqu'il était encore bien loin, son père l’aperçut ; et étant touché de compassion, il courut à lui et l’embrassa, ne rougissant point de le reconnaitre pour son fils, et étouffant, par la joie qu'il avait de le posséder, le ressentiment de l'injure qu’il lui avait faite en se séparant de lui. Ce jeune homme, sentant alors r
RURIRRNCS DLAILEERIS VIS
que jamais le mal qu’il avait fait en quittant un
si bon père, lui dit avec une profonde douleur: « J'ai péché, mon père, contre le Ciel et contre vous ; je ne suis plus digne d’être appelé votre fils.» Mais ce père charitable, voulant au con traire le rétablir dans la condition dé fils dont il se reconnaissait si indigne, commanda à ses serviteurs de lui apporter ses premiers habits et ses anciens ornements. Il ordonna ensuite qu'on tut le veau gras, et fit un festin avec tant de réjouissance, que son fils aîné même s’en fâcha et lui fit quelques reproches. Mais son père lui répondit qu’il était bien juste qu’il témoignât de la joie, puisque son fils, qui était mort, était ressuscité,
Il est difficile, disent les Saints Pères, de rien ajouter à cette parabole, puisqu'elle s'exprime elle-même d’une manière si vive. L'œil y voit et le cœur y ressent ce qui est au-dessus de toutes les paraboles. Les marques d'une véritable conversion y sont admirablement représentées. Cet enfant y voit sa misère et la quitte. Il retourne à son père, il sabandonne à lui. Quittons de mème le péché, ét convertissons-nous à Dieu du fond du cœur, et il n'aura pour nous que des en: trailles de compassion. Ayons de la douleur, comme cet enfant, d'avoir abandonné la maison de notre père, et tenons-nous heureux d'y avoir été reçus de nouveau. Ainsi notre pénitence sera toujours animée d’un regret mèlé d'amour, et accompagnée de paix et de joie,
Jés s'est ] noncé
ner de bler t
Il ; pourp bonne Lazar riche, les mi sans ( comn venai frait prend que L nous .
ronne si péi quelle mure ce mc feu d les an
Le mort
ouleur :
t contre lé votre au con s dont il | SES SETits et ses te qu'on nt de réfâcha et ui réponle la joie, suscité. , de rien exprime y voit et le toutes able contées. Cet retourne ittons de Dieu du 1e des en:
douleur, a maison d'y avoir pénitence d'amour,