OISEAUX DOMESTIQUES
avec la plus anxieuse sollicitude. Elle les appelle quand elle a trouvé de la nourriture et la leur donne broyée ; elle les échaufle sous ses ailes ; s'ils sont attaqués, elle les défend avec un courage que rien n'effraye.
Si le coq est l'emblème de la vigilance, la poule est celui du dévouement maternel. Jésus-Christ l'a présentée comme un symbole de son amour rour sa nation devenue infidèle : “ Jérusalem, a-t-il dit ei répandant des larmes,
“ combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme “une poule rassemble ses poussins sous ses ailes ! Mais tu ‘“ ne l'as pas voulu. . ..”
Il faut signaler, après le coq et la poule, l'oie, là canne, la dinde, le paon à l'élégant plumage, le cygne qui nage avec tant de grâce, le pigeon, la tourterelle, la pintade.
Tous nous rappellent, par leur utilité ou leur agrément, les attentions de la divine bonté, et nous invitent à l'adorer et à la bénir, de
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