‹ Lectures graduées [microforme]Chapitre 147 sur 356 · LXXXVII—LES FLEURS · texte numérisé non relu

LXXXVII—LES FLEURS

Dieu, en créant les plantes. nous & donné avec elles la: deurs, qui charment nos regards par leur beauté, nou: plaisent par la suavité de leur parfum, et dont un cer: tain nombre sont médicinales. Sa bonté les a prodiguées pour orner l1 clemeure de l’homme: il en a attaché aux arbres ; il en à parsemé les prairies et les champs, les val: lées et les moniagne:; où en rencontre ‘ur l'eau et jusqu dans les déserts; le printemps, l'été et l'automne ont cha eun les leurs, qui se succèdent sans interruption.

Les fleurs sont un magasin inépuisable, où les abeiiles vont butiner les éléments dont elles composent la cire erlemuel.

Leur mission, par rapport à le plante, c'est d’en protéger le fruit jusqu'à ce qu'il puisse so suffire à lui-même: alors elles se flétrissent et meurent.

Certaines fleurs sont envisagées comme des emblèmes, à cause de leurs qualités ou des dictons populaires. Ains: la violette symbolise la modestie et l'humilité ; le pavot, le sommeil ; le lis, la pureté et la magnificence.

Parmi les fleurs de nos contrées, Îa rose à le premier rang : coloris, forme, parfum, tout est ravissant dans cette reine des jardins. Comme emblème, elle a l'honneur insigne de rappeler la très sainte Vierge, Mère de Dieu, que

l'Eglise invoque, en effet, sous le titre de ‘“ Rose mystique

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