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208 UN corps PLONGÉ.—POUSSÉE DES LIQUIDES.
HENRt.—C'est que plus il entre dans l'eau, plus il faut que j'appuie.
J.—Tu constates done que le liquide exerce une poussée de bas en haut, tendant à rejeter de son sein le corps qu'on y plonge, et que cette poussée est d'autant plus forte que ce Corps y occupe plus de place.
H.—Oui. Mais Comment mesurer cette poussée ?
J.—C'est bien facile. Je pose sur l'eau le seau vide, et je vois qu'il flotte: preuve que la poussée est de beaucoup supérieure à ce qu'il pèse, bien qu'il soit en zinc.
J'y mets graduellement de l’eau, et il descend au
ssl graduellement, mais sans enfoncer :
preuve que la poussée est encore plus grande que le poids du seau,
Si j'achève de le remplir, il s'enfonce :
poussée est alors tout à fait contre-balancée. Elle a done pour mesure le poids de l'eau remplissant le vase, laquelle, en ne tenant pas compte de l'épaisseur volume le seau lui-même.
‘ preuve que la
du zinc, égale en
De 1à on déduit ce principe : la poussée d'un fluide sur lu COT PS & pour mesure le ports d'un volume de ce fluide égale au volume du corps.
H.—Tout cela est trop savant :
je ne le comprends pas.
J.—On dit plus simplement : la poussée de l'euu sur un corps est égale au poids de l'eau qu'il déplace.
Le seau avec lequel tu expérimentes mesure environ 3 gallons. ê lé
Juand tu l’enfonces à moitié, la poussée à rour
mesure 15 livres; si tu l'enfonces jusqu'au bord, elle éqri-
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