A UN ENFANT, LE MATIN
vertes prairies émaillées de fleurs, les champs couverts d'épis, les arbres parés de leur feuillage où chargés de fruits, les riants bosquets où nichent et gazouillent les petits oiseaux, le ruisseau serpentant dans le vallon, les collines accidentées, les sombres forêts, les monts lointains, dont les sommets se dessinent à l'horizon sur le fond du ciel, la vaste mer dont l'œil ne peut apercevoir les limites,
Il n’y a rien dans l'univers qui ne mérite d’être admiré, Depuis le chène jusqu'au brin de mousse, depuis l'éléphant jusqu’au ciron, ! tout est un digne objet d'étude.
Toutefois la nature ne présente aucun être aussi admirable que l’homme lui-même. Son corps est déjà un monde de merveilles dépassant tout ce que la science peut comprendre, et son âme lui est incomparablement supérieure, étant créée à l'image de Dieu.
Nous trouvons donc dans le monde extérieur, et plus encore en nous-mêmes, un juste sujet d'élever notre pensée vers Dieu, le créateur et le conservateur de toutes choses, et d'adorer sa puissance, sa sagesse et sa bonté, manifestées dans ses ouvrages.
AAPLSISSISSSINE
Il—A UN ENFANT, LE MATIN.
Viens, enfant, viens : la terre est éveillée ; Le soleil luit à travers la feuillée ; La pervenche scintille au fond des vallons verts, Et le printemps s'exhale en parfums dans les airs,
(1) Ciron, animalcule très souvent microscopique
\ L'in Die
Il te
L'an des pr appelée et l’HIV
Le p jour er la natu dévelop constru de fleu:
butinen le boca en de lc autour brouten
Le «
ture ; ’
DR
couverts \argés de uillent les vallon, les lointains, > fond du es limites,
re admiré, l'éléphant
ssi admiun monde eut comipérieure,
r,et plus re pensée es choses, anifestées
\irs.