PHÉNOMÈNES DUS À LA VAPEUR D'EAU
onnement est plus grand pour les corps ternes et rugueux que vour ceux ni sont blancs et polis. Il s'ensuit que, le matin, los premiers se trouvent plus refroidis que les seconds. A jour contact, la vapeur d'eau répandue dans l'aix se condense et se dépose sur eux en gouttes, ou en gouttelettes d'une varfaite limpidité.
H.—N'v s-t-il pas de la rosée chaque matin ?
x hénomène rencontre deux princi aux obstacles : princip
lc venf > es suages : le vent, parce qu'il amène avec Jui de ‘air chau@ ui empêche le refroidissement des corps, ou qui vaporise .a rosée dès qu’elle est déposée ; les nuages, parsé qu'üs entravent Je rayonnement, et que, souvent mêmo, ils cëdent à la terre une partie de leur chaleur propre.
H.—Comment 2xplique-t-on la ar=£r rLANoNr ?
T.—Quar “emps est ciair, .e rayonnement de calo- “iqw est sonsidérao.e. © en résulte varfois un très grand refroidissement des corps. La vapeur d’eau, en s’y déposant sous forme ae rosée, s’y congèle et produit ce qu’on appelle la gelée bianche.
H:—On dit qu'eie cause de grands dommages.
J.— En soi, eie n est pas nuisible, car ce n'est pas elle qui produit le froid : elle n’en est qu'un effet.
Le danger, est ouand elle se liquéfie, et plus encore quand elle se vaporise, varce qu'elle ne peut se liquéfier et ‘e vaporiser qu'en absorbant la chaleur des corps sur lesquels elle s’est formée,
Pour conserver les plantes que ce refroidissement pour. rait faire périr, il faut établir au-dessus un abri, un toit,