ÂTE, SOURCES DU CALORIQUE ET CE QU'EST LE FROID
itr'es eux
CXXIII.— SOURCES DU CALORIQUE ET CE , d’autres QU'EST LE FROID.
duis une le peu ou e pour le
xtrémité.
HENRI.—Mais d'où vient le Casorique ?
JULES.—I] vien, t at d'abord du s0.eh, ce grand f ver | de chaleur que le bon Dieu a allumé dans l'espace, et | qu'il y entretient pour éclairer et chaufler 1es planètes, té que le Il y en a aussi un toyer dans L'INFÉRIEUR DE LA TERRE:
car, outre les phénomènes voicaniques qui le révèlent, on fl
ot constate que plus on creuse dans sa terre, plus il y sait chaud, et l'on ‘en conjecture qu'à 26 ou 25 mi.es à: profondeur la chaleur est assez intense poti Mairtgnir en fusion le granit et les autres minéraux.
pérature. Il ÿ à plusieurs autres princi pes du calori Le, et nommé-
chant le ment la PERCUSSION, le FROTTEMENT, Certa:res TRANS-
i que le FORMATIONS DES CORPS, ct les ACTIONS CHIMIQUES,
> de calo- …
la laine, H.—Explique-les-moi, Je te prie.
que très J.—Je prends un marteau; il est froid; mais .0rsque
j'en at frappé une trentaine de coups, il est chaud
preuve que la PERCUSSION est une source de calorique.
contact ?
un foyer, H.—Voici deux bâtons. Je les frotte vivement l'un étais par k contre l'autre, et je constate qu'ils sont chauds : le rRotrg- 1smission £ MENT produit donc du calorique.
ôle dans : Îl'en est de même de la rRANSrORMATION DES co? en
passant de l’état de gaz à celui de liquide, et de l'état de liquide à celui de solide.
La vapeur d'eau en se condensant et se liquéfiant cède
où de liquiues solides.
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calorique en certaine quantité,