LA FÊTE D'UNE MÈRE
votre pensée et votre cœur que dans vos actions. Non seulement ne parlez jamais contre eux, mais évitez de les juger intérieurement. Malheur à l'enfant qui interprète en mal lears intentions ! Dieu, qui lit dans son âme, lui demandera compte des pensées et des sentiments pervers qu'il aura conçus.
Voyez quels sont les droits d’un père et d’une mère. C'est peu, mes chers enfants, de leur devoir le jour; Tous les soins, les secours par leur main tutélaire, Vous ont été depuis prodigués tour à tour.
Que vous devez aimer cette maman si chère,
Qui souffrit tant pour vous, qui vous rend tant du »0ile Et qui prévoit si bien vos peines, vos besoins |
Est-il assez d'amour pour payer une mère ?.…
Morez-VinDé (1759-1842), Moral a s’enfance.
CLIII—LA FETE L'UNé MERE.
Henri et Louise se sont lerà de grand matin: c'est que c'est la fête de leur mère.
Après avoir fait leur putite prière à son intention, ils sont descendus au jardix ils ont cueilli les fleurs les plus belles et en ont formé an bouquet.
fs se sont ensuite rendus tout joyeux auprès de leur mère. Louise a wrésenté le bouquet, et Henri à :u le compliment, qu'i avait composé la veille et transcrit de son mieux sur tne jolie feuille de papier.