DEVOIRS DES ENFANTS ENVERS LES SERVITEURS
cieuse que les nôtres aux yeux de Dieu ; je vais lui envoyer mon confesseur.
Se transportant auprès de lui : “ Mon ami, lui dit-il, je viens pour te dire combien je suis touché de ton état. Je ne saurais oublier avec quelle affection et quelle fidélité tu m'as servi. Songe de ton côté que tu me causerais le plus
grand déplaisir, si tu ne mettais à profit pour ton âme le peu d'instants qui te restent.”.
À ces mots le malade revint à lui-même, et se di aux derniers sacrements, qu'il reçut ave fication.
sposa © beaucoup d’édi-
La foi de son maître avait ranimé la sienne et l'avait replacé sur la voie du salut.