LE PÈLERIN ET LE MENDIANT
T1 donnait ainsi une assez Juste idée q et qui, hélas ! est si répandu.
Ne soyez point jaloux. Que le bien vou de joie et le mal un sujet de qu'ils se trouvent
» Serait-ce même en v ennemi.
otre plus grand
“Enfants du peuple, ne dites
aux riches, que leur destin est digne d'envie, tandis que le vôtre est à plaindre. La nature ne leur a P plus qu’à vous, deux bouche
naissent des ennuis, des al
point, en vous comparant
as donné, non S ni deux estomacs. Ils con-
armes, des insomnies, des lan- Sueurs qui ne vous atteindront Jamais.
“Si vos mets sont plus grossiers, l'appétit les assaisonne ; si votre sommeil est plus court, il est plus profond : Si VOS travaux sont plus rudes, votre repos est plus doux ; si vos labeurs sont plus accablants, vos bras sont plus
robustes ; si vos plaisirs sont moins vifs, la satiété ne los émousse pas.
“N'enviez donc point les brillantes mais trompeuses äPparences d’une félicité qui n'existe pas, et que le véritable bonheur dé et surtout de la vertu.’
souvenez-vous pend du travail, de la science (CORMENIN.)
PI PRRRRAAA