COURAGE ET PATIENCE
+ soit l'âge d'une personne, elle est sans expérience st elle a suivi un chemin de roses.”
On a dit également: “La résignation est le premier remède contre le malheur.” Mais il faut ajouter que la résignation s'obtient surtout par la prière.
Quand vient la souffrance, recourr: tout de suite : Dieu, comme d’ailleurs c’est si naturel. Embrassez avec plus de ferveur les pratiques de la religion ; et ce sera pour vous un principe de force. Dieu vous donnera sa grâce, par laquelle vous pourrez dire comme saint Paul : Jesurabonde de joie dans mes tribulations.
Employez les autres moyens conseillés pour les temps d'épreuves. Pensez, par exemple, qu'elles auront une fin; que la Providence les veut ou les permet pour le bien de votre âme; qu’elles vous donnent une ressemblance de plus avec Jésus-Christ, qui, pour nous sauver, s'est fait l'Homme des douleurs.
Confiez-vous en l'assistance divine, tout en accomplissant ce qui dépend de vous, vous rappelant la maxime; “ Aide-toi, et le ciel t'aidera.”
Regardez les gens plus malheureux que vous, et détournez votre attention de‘ceux qui vous paraissent mieux favorisés : il y a là un principe de résignation très efficace.
Si vous ne pouvez seul surmonter vos difficultés, recourez à vos parents, à vos amis, à vos concitoyens : la société a des ressources que n’ont pas les individus isolés.
Nos peines, quelles qu'elles soient, auront un terme; et si nous les avons endurées avec patience par des motifs de religion, elles feront notre richesse et notre gloire dans
st elle
remier que la
uite à Z avec a pour grâce, Je sur-
temps ine fin ; ien de nce de st fait
omplisaxime;
détour- 1x favoce.
recousociété
me; et s motifs re dans
LA DOUCEL'1:,