I—A VINGT ANS
Gaston.—Laurent, viens-tu prendre un petit verre ? LAURENT.—Merci, je n'en use pas.
G.—Quant à moi, j'en use chaque matin.
L.—Cela te coûte 2 centins ; en outre tu fumes, G.—Pour deux centins par jour.
L.—Cela fait 4 centins de dépensés, pour des choses que les médecins affirment être nuisibles,
G.—Tls le disent, Mais en sont-jls sûrs ? Quant à moi, j'expérimente que ni le petit verre ni la pipe ne me font de mal, et je continue.
L.—$i je t'imitais, je dépenserais chaque semaine 28 centins. Je préfère les mettre de côté. Je ne m'en porterai pas plus mal,et plus tard je ies retrouverai pour m'en servir.
G.—Libre à toi d'économiser tes quatre centins. Pour
moi, je conserve mon habitude. et 1
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