‹ Légendes du Moyen âge. Par Gaston ParisChapitre 48 sur 51 · Plein de ruse · texte numérisé non relu

Plein de ruse

273. « Tout ce que tu entends dire. » 277. « Fais attention à ne pas l'oublier. » 280-1. « Tu te moques de moi, en me demandant de retenir cela. »

284. « Tu ne te moquerais plus de personne. » 28a. a Mais je me vante trop tard. »

286 LKGENDF.S \)l MOYF.N AC.F.

« Li autres est cl bons et heaus :

« Ne pleure pas ce qu'aine n'ciis. »

290 l'i vilains ne fn niic« nuis,

Ains respondi ])ar félonie :

<( Tu mas ta lianfo nientie.

« Trois sens nie dévoies aprendre,

« Si com lu nie fcïs entendre, 20') « Ou'onques ne seul tos mes lit^Miages ;

« Mais de ee est tos li nions sabres :

« Il n'est si fos n'Dnijues ne fu

« (Jui |)l()rast ce qu'aine n"out eu.

« Tu mas moul largement menti. »

300 VA li oiseauslul respondi :

« Vous tu donc (jue jcs le redie,

« Si que tu nés ohlies mie ?

« Vos entendes tant au plaidier

« Que peor ai de loblier :

30o « Je cuit que ja nés retend rés.

« — Je les sai micus île vos assés, »

Fait li vilains, « de ii:rant pièce a.

« Uelié qui gré vos en savra

<( D'aprendrc ce dcmt il est sages !

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