‹ Légendes du vieux ParisChapitre 40 sur 41 · LA RLE DE 1»1 ITS QU PARLE · texte numérisé non relu

LA RLE DE 1»1 ITS QU PARLE

Les puits miraculeux. — Celui de Saint-Marcel. — Un antique lisage. — Le puits de Lori et le pilori. — La vérité qui ne sort pas du puits qui parle. — Quatre légendes pour ■ne. — La véritable. — Le castel du comte d’Argile sur la

TABLE

Pages.

montagne Sainte-Geneviève. — Un père qui propose et l’amour qui dispose. — Une victime des lois de la vénérable hiérarchie seigneuriale. — Un chevalier félon. — Anathème et mystère. — C’est le diable. — Panique. — Ce que l’on trouva dans Une oubliette d’un couvent des Bénédictines. — Pauvre Odette ! — Le nouveau nom de la rue du Puits-qui-Parle. — Amyot. — Un nom bien choisi. — Souvenirs historiques qui le justifient. — Les noms incrustés sur la butte latine. — Les semeurs d’idées. — Ce que font nos écoliers du dix-neuvième siècle de la belle langue d’Amyot J50

LA lOIKi: DU LAN DU

La plus ancienne foire de France. — Son étymologie. — Son origine. — Les logettes du champ de foire du Landit. — Privilèges des marchands. — Les attributions du capitaine du Landit. — Ce que des marchands arméniens amenèrent à la foire en 1400. — Entrée des chats angoras à Paris. —

Leur légende. — Origine du village de Popincourt. — l)’où vient le mot égout. — Les rats de AJontfaucon mordent la poussière. — Ce que l’on vil à la foire du Landit au mois d’août 1427. — Les plus pauvres gens qui oneques furent vus dans le beau royaume de France. — Ce qu’il en advint. — Origine de l’argot. — Les argoliers de la cour des Miracles. — Leurs mystères découverts par un page de la chambre d’Henri IV. — Aspect de Paris les jours du Landit. — Les bons tours des écoliers. — Une vieille jovialité du temps de Louis XI. — Quel était le plus beau jour de la foire. — Curieuses - coutumes. — Les frippe-Landits.

— Ce qu’il reste du Landit 1G3

LA LÉGENDE DE SAINT NICOLAS

Un ancien usage. — Chaque confrérie a son patron. — L’église Sainl-Nieolas du poil Saint-Landry. — La fête des bateliers parisiens au treizième siècle. — La complainte que les enfants récitaient dans les carrefours de la Cité. — Pourquoi Saint-Nicolas est le patron de la navigation. — Légende.

TABLE

Pages.

— Une curieuse superstition. — Le coulon blanc de saint Nicolas. — La tradition légendaire de cette coutume naïve.

— La ballade de Saint-Nicolas sur les bords du Rhin. —

Saint Nicolas gardien des trésors. — La légende des Monténégrins. — Voyage de saint-Nicolas. — Ce qu’il racontera

en rentrant au paradis 181

LES PETITS AUTELS DE LA FÊTE-DIEU

Les petits autels. — Ramassons les miettes de l’histoire. —

Les madones parisiennes. — Bravades des Huguenots. —

Du sang, toujours du sang ! — La vierge de la rue des rosiers. — Ce que dit un rimailleur du temps. — Les poussecrapauds. — Les couplets catholiques. — L’heure de l’indifférence. — Les processions du vieux Paris à la Fête- Dieu. — Une autre opinion. — L’aumône faite aux Quinze- Vingts. — Erreurs. — La fête de la Ma'ia et ses autels.

— Différence des deux coutumes. — Respect aux vieux

usages 791

DICTONS PARISIENS

Dirions et proverbes. — La menue monnaie des gens bien avisés. — Les dictons parisiens. — Leur origine. — Donner une danse. — Payer en monnaie de singe. — La confrérie des ménétriers. — Se mettre en grève. — En revenant de Pontoise. — La semaine des quatre jeudis. — Attendez-moi. sous l’orme. — Aller au diable Vauvert. — Après lui il faut lever l’échelle. — Faire l’école buissonnière. — Origine de l’Hôtel des haricots. — Mettre au violon. — Faire des pas de clerc. — Ceux qui en font. — Les pas de clerc du pro*grès. — Au temps du bon saint Louis. — L’œillade est le plus court chemin d’un cœur à un autre. — Une passerelle diabolique. — Un signe de croix bien mal placé. — Fatal dénoûment 203

I. — Pas si vite, S. V. P. — Les enseignes. — On n’a pas encore fait leur histoire. — Les corporations. — Leur uti-

TABLE

Pages.

lité. — Les six grandes corporations marchandes. — Leurs armoiries et enseignes. — Origine du prévôt des marchands. Utilité et importance des enseignes. — Ordonnances y relatives. — Origine du bouchon. — De l’esprit et de la malice des enseignes. — Les rebus. — La Samaritaine. — Le cabaret de la Pomme-de-Pin. — Le vieux quai de la Ferraille 225

IL — Les vieilles maisons et les enseignes sculptées. — La rue des Prêcheurs. — La rue des Vieilles-Étuves. — Un monde fantastique. — Les plus célèbres. — La fameuse truie qui file. — Sa généralité. — Son origine. — Son symbolisme. — Légende. — Curieuse cérémonie de la mi- Carême. — Les saints *et les patrons des métiers. — Leurs légendes. — Le diable dans les enseignes. — Les enseignes bibliques, mythologiques, légendaires. — Celle de la rue Cherche- Midi. — Le proverbe. — Le lion d’or. — Un calambour non reconnu par la loi. — L’enseigne dans le blazon.

Le reflet des idées du temps. — Le numérotage des maisons.

— Quand il a commencé. — ' L’orientation des rues. — Le règne de l’affiche. — Son histoire. — Roulez-vous les uns

les autres. — Un vieux proverbe toujours vrai 238

LA LÉGENDE DE MONT-SOURIS

Les Parisiens ne connaissent pas Paris. — Un hameau du vieux temps. — Etymologie de Mont-Souris. — Ses galeries souterraines. — La légende du géant Isoré. — Sa tombe.

— Le palais des morts. — Une résurrection historique. —

L’obélisque de Mont-Souris. — Ce qui se passera dans la nouveau jardin 257

Page 1