‹ Légendes et curiosités de l'histoire (volume 2)Chapitre 61 sur 113 · D'Argenson, passim · texte numérisé non relu

D'Argenson, passim

2. Cf. Archives historiques, arlisli(jues el lilléraires, 1889-90, t. I, 106.

:i. Dk (joNCOunr, Mme de Pompadoiu\ .^:W-5> ; Cm. Va if.l, Ilisloire de Mme du Barri), I, 453 cl suivynles, elc.

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ont été prêtées, bien qu'on ait, de celles-ci, par ailleurs, maints témoignages.

D'une dévotion étroite, confinant à la superstition, il croyait, de très bonne foi, racheter les torts de sa conduite privée, par sa fidélité aux principes religieux et son dévouement aux intérêts de l'Eglise. Il y avait en lui deux hommes : le voluptueux, plongé dans la débauche ; le chrétien, qui appréhendait les tortures éternelles.

On lui a prêté ce mot, d'un égoïsme atroce : Après nous, le déluge ! Cet aveu, d'un nonchalant cynisme, a été, en léalité, prononcé par Mme de Pompadour, au plus fort de sa prospérité •.

Louis XV n'a pas dit davantage, en voyant passer le convoi de celle qui avait été sa favorite et sa conseillère : « La marquise n'aura pas beau temps pour son voyage » ; il fut, au contraire, profondément affecté de cette mort, qui lui fit pleurer de vraies larmes 2.

On a dit qu'il manquait d'esprit ; il en eut, cependant, dans plusieurs circonstances, et du

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