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Le service des Mines et les Commissions de Surveillance des bateaux à vapeur ont procédé, en outre, aux épreuves suivantes :
i Neufs 2.104
Récipients j Anciens 1.758
nx jxx X.A 1 Neuves 558
Pièces détachées. . \ Anciennes 308
Total... 4.7281
Si l'on ajoute ce total au précédent, on arrive à un ensemble de 23.794 épreuves, soit une centaine de plus que Tannée antérieure.
Le diagramme ci-dessous montre les fluctuations numériques des opérations dont il s'agit depuis 1875, et l'importance qu'elles ont prise depuis 1880, par suite des prescrip-
Nombpe des éppcuves pejlementaipes d'appaneils a vâpeup
Ann^ 5 I § i I I S I 1 S I H I 8 I S I 1 I I
Échtille de 1 millimètre pour 500 épreuves
tions du décret du 30 avril de ladite année, parmi lesquelles figure le renouvellement décennal des épreuves et l'obligation de l'épreuve pour une catégorie de récipients.
1 Ce total comprend 76 récipients anciens éprouvés par les Commissions de surveillance des bateaux à vapeur.
Le plein effet s'en est fait sentir en 1881.
D'un autre côté, une diminution sensible qui s'est produite dans le nombre des chaudières neuves construites et éprouvées, à la suite de la crise industrielle et commerciale de 1884, se dessine nettement.
Les épreuves les plus nombreuses ont été effectuées par le Service ordinaire des Mines, comme d'habitude, dans les départements de la Seine (3.502), du Nord (2.604) de la Loire (889), de la Seine-Inférieure (673) et du Rhône (765).
— En Algérie, il a été procédé à 428 épreuves de toute sorte, non comprises dans les chiffres précédents et dont 67 s'appliquent à des appareils neufs.
Sur ce total, 71 ont été effectuées par les commissions de surveillance des bateaux à vapeur.
§ 2. — Proportion des chaudières neuves d'origine étrangère
On sait que toute chaudière venant de l'Étranger est éprouvée, avant sa mise en service, sur le point du territoire français désigné par le destinataire dans sa demande d'introduction.
(irâce à cette formalité, l'Administration est à même de constater le nombre annuel des chaudières expédiées en France par les constructeurs étrangers.
Ce nombre est relativement minime. En voici la décomposition par nature d'appareils :
Chaudières fixes et locomobiles 238
Locomotives 28
Chaudières de bateaux
Total.
Ce chiffre de 266 représente 4,8 0/0 du total général des chaudières neuves éprouvées en 1895.
On ne connaît pas le nombre exact des appareils à vapeur
exportés, mais il doit certainement être très faible. Alors que les chaudières à vapeur et les locomotives importées en 1895 représentaient un ensemble de 5.583 tonnes, le poids de chaudières exportées n'a atteint en totalité que 2.622 tonnes, soit moins de moitié.
§ 3. — Appareils a vapkur déclarés en France EN 1895
Le relevé qui suit représente, classés d'après les conditions auxquelles ils sont assujettis par les règlements, les appareils à vapeur déclarés en 1895.
Mais il faut remarquer que, sous la rubrique Appareils neufs, sont compris ceux correspondant à de nouvelles usines créées et ceux remplaçant d'anciens appareils mis au rebut.
De même la rubrique Appareils anciens comprend ceux achetés d'occasion et remis au service et ceux dont les exhortations et les avertissements de l'Administration ont décidé les propriétaires à produire la déclaration.
AFPA