Gf. le chapitre sur La Gloire de Dieu
LA GENÈSE RELIGIEUSE
ront en ce dessein si net de médiocres intérêts, des intrigues, des lenteurs, des préjugés. Doit-on condamner Leibniz, parce qu'il ne refusa point de s y soumettre ? Sans doute, il est diplomate; mais le diplomate, essenlicllcment, n'cst-il pas rhomme qui extrait sa sincérité incessamment de l'expérience ? Leibniz mourra sans avoir achevé ce rôve, que les circonstances provoquèrent en lui, mais qu'il a vivifié par tout son système. Une telle œuvre réclamait toute une vie. 11 la donna. Il disait : (( J'avoue que si l'on pouvait faire quelque chose de cette nature pour le bien général de la chrétienté,... on aurait assez bien employé sa vie^ »