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t. Klôpp-'id.'ciUi: IV. p. XL. L'">-./af f-«"L<lft,e"6? '"" ''''' en réalité de m2. (Cf. KOcher. ouv. et., t. 1", p. 3a8, nolt b )
6 Wopp t IV. p. XLU. Lettre de J. F. à sa mère • « HatGott furm.ch. geliUen, so mag ich tûr ilin wieder leiden. »
L ÉGLISE UNIVERSELLE
temps et n'exclut pas toujours la sincérité. En fait, les textes nous montrent Jean-Frédéric, dès sa jeunesse, très soucieux delà vie spirituelle^ Sa conversion est d'ailleurs motivée. Avant d'abjurer, il s'est fait instruire. Désormais, il sera officiellement catholique à Rome. Il fréquente intimement chez les cardinaux. Le 8 décembre 1631, il reçoit du cardinal Golonna la Confirmation ^ A Hanovre, Taffaire est d'abord peu connue. Il se décide finalement à déclarer sa foi.
Ici, les faits sont particuhèrement instructifs. Une difficulté
était imminente au retour du duc en sa patrie. Il réclamerait
^'exercice privé du nouveau culte. Or, les assemblées de
théologiens affirmèrent que là où une messe papiste serait
célébrée, là aussi une Église papiste serait instituée ^
En lGo2, Jean- Frédéric s'en va auprès du roi de Danemark' ; en 1653, il séjourne à Regensburg; en 1654, il est de nouveau en Italie, jusqu'à ce que son frère, Georges- Guillaume, le reçoive à Hanovre et lui accorde en son château l'exercice privé du culte \
En ce pays si profondément hostile le duc pourtant espérait. Il était ainsi fidèle aux exhortations de la Cour romaine. Rome désirait garder une communication avec le Hanovre. D'ailleurs, en ce milieu protestant, se maintenait aux portes de Hanovre le collège jésuite de Hildesheim^ A ce moment intervient un prêtre italien, Valerio Maccioni''.
d. Kôcher, oiiv. cité, t. I", pp. 358-359.