Kôcher, ouv. cit., t. II
8. Id., t. II, p. 50. Du moins pour 1' « Introït », « le Gloria », le « Credo », le « Sanctus » et V « Agnus Dei ».
L EGLISE UNIVERSELLE
on inaugurait un cimetière catholique à iEgidienthor *, On protesta. Jean-Frédéric ordonna de répondre. Maccioni réussit, en s'adressant au peuple, dont une partie fut bientôt à la charge du duc. On ne gagna rien auprès des nobles^. Néanmoins, Maccioni réclamait qu'on étendît son vicariat. En 1671, il demandait d'être vicaire de toutes les provinces de Braunschweig-Luneburg^; il lutta spécialement à Braunschweig et à Celle ; mais il mourut le 27 août 1676 ''.
Faisons attention à cette date. Leibniz est appelé à Hanovre en octobre ]676^ Simple coïncidence. Peut-être. Mais depuis 1669, il était réclamé par Jean-Frédéric. En 1673, il avait été soUicité pour une charge de Conseiller auprès du roi de Danemark \ L'influence de Jean-Frédéric nV devait pas être étrangère. En 1669, Leibniz, d'ailleurs, ne garda son indépendance que grâce à Boineburg, qui le voulait emmener à Vienne'. En 1672, quand il arriva à Paris, il possédait des lettres de Boineburg pour Arnauld, dont le sentiment « pouvait être d'un grand poids^ ». Mais, en cettamêmc année, Boineburg mourait^. Pendant ce temps, le duc ne négligeait pas Leibniz. Une correspondance commence à Mayence en 1671 et se continuera durant tout le séjour à Paris. Leibniz obéit déjà au duc Jean-Frédéric et apparaît, dès l'origine, comme