Lettre à Magliabechi citée plus haut, note
8. «Je ne sais, Monsieur, si Monsieur Cunningham Ecossois, qui travaille fort à constituer le texte du droit Romain a l’honneur d’estre connu de vous. Je l'ay vû autrefois à Florence, maintenant je crois qu’il est en Angleterre. Je voudrois bien savoir si on ne connoist point d'autre original des pandectes en tout ou partie que l'exemplaire florentin. Quand au Code, il seroit encore bon d'en chercher les originaux. » Lettre à Spanheim, 26 octobre 1703. KLorp, t. IX, p. 47.
ments de la bibliothèque grand-ducale (1). Il visita probablement des monastères, car un bénédictin florentin lui communiqua le catalogue des œuvres de Constantin Cajetano (2). Il s’entretint de l’histoire ancienne de l'Italie avec l’archéologue Andréini (3), avee l’abbé Gamurrini, auteur d’une généalogie des familles de Toscane et d’Ombrie (4); « mais il étoit malade, et ne donnoit pas grande satisfaction, dit Leibniz; j’étois bien plus édifié de la conversation de M. Cosimo dell’ Arena (5) » ou dela Rena (6), grand chercheur d’antiquités étrusques et toscanes (7). Il « avait fait de beaux recueils pour l’histoire de Toscane (8) », notamment une histoire des anciens princes de Toscane, que Leibniz vit en manuscrit, dont il se servit avec profit (9) et à laquelle il rendit toujours justice (10). Leibniz devait, en effet, de la reconnaissance à Cosmo de la Rena qui, non content de lui faire part de ce qu’il avait trouvé dans les manuscrits, lui apprit que, suivant un religieux de Pise, le monastère de la Vangadizza renfermait les anciens