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Lettre à Bloch citée. FELLER, p

9. « Cosmus de Arena in Historia veterum principum Hetruriæ, cujus consuetudine olim Florentiæ utiliter usus sum ». Lettre à Grandi, 6 septembre 1713. Geur., Math., t. IV, p. 220. Dans une lettre à d’Hoziers. d. (fin 1692. début 1693), Ms. X XIII 181, n° 57, Leibniz dit avoir vu l’ouvrage en manuscrit. C’est la Serie degli antichi Duchi, e Marchesi di Toscana, 17° part., 1690.

10.4 Cosmus Arena Florentinus, cujus insigne extat opus de antiquis Tusciæ principibus, diligens et peritus monumentorum ruspator, mihi olim in historico. itinere Florentia utiliter cognitus, cui gratiam aliquam kac commemoratione. post fata referre velim ». Ann. Imp. 933 $ 6, t. II, p. 422.

tombeaux des princes de la maison d’Este et des documents originaux (1). C’est donc l’instigateur de la grande découverte que Leibniz devait faire sonner si haut.

De Florence, celui-ci gagna, dans la seconde moitié de décembre, Modène où il comptait s’ «arrester un peu d’auantage (2) ». Il passa par Bologne, y vit de nombreux savants auxquels l’avait recommandé Magliabechi (3), mais il paraît n’y avoir fait aucune recherche historique; peut-être en fut-il autrement pendant les deux jours qu’il alla passer de Modène à Bologne (4). A Modène, Leibniz espérait d’abord rester moins d’un mois (5); il y demeura « quasi six semaines » (6). Recommandé par Dragoni (7), il reçut audience du duc qui lui promit toutes facilités pour ses recherches (8) et, sur sa demande (9), lui fit « fournir des ecritures de son Archif et autres Manuscrits (10)». Leibniz

1. Bericht. PErTz, t. IV, p. 258. Cf. lettres. d. n. a. Ms. X XIII 181, n° 46, et lettres à Muratori des 30 juillet 1711 et 25 avril 1716. Campori, p.168 et 270. Dans la lettre à Bernstorff du 17 février 1690, il écrit « A Modene meme on ne scavoit rien de ces choses, mais un Religieux à Pise, curieux des antiquités, qui avoit esté autrefois dans cette Abbatie, m'en avoit donné quelques indices, qui m'ont fait deterrer le reste, quand je suis venu à Modene ». À. f. G. d. Ph., t. I, p. 240. C’est là une circonstance propre à relever encore sa découverte : Leibniz n’a jamais été à Pise.

2. REuMoNT, Beiträge zur italienischen Geschichte, t. III, p. 208. Lettre à Thévenot citée plus haut, p. 84, n. 5. Il était à Modène le 20/30 décembre 1689. Lettre à de Busch, Z.f. h. V. d. N., 1882, p. 177.

3. Lettre à Magliabechi, 31 décembre 1689. Epustolae, p. 8-5. (Durens, t. V, p. 80-81). Tous ces savants sont des mathématiciens ou des naturalistes, dont le principal est Malpighi, avec qui Leibniz s’entretint de son Protogée (lettre du 24 août 1691 citée par Bodemann, p. 335). Cf. REUMONT, p. 209.

4. « Cum Bononiam excurrere debeam atque ita per biduum sim absens futurus, rogo Dominum Cantellum, ut sequentes interim libros in Bibliothecæ Serenissimi Ducis quæri curet ». Lettre s. d. (début de 1690). Ms. XII B, 713b, n° 248.

5. « Quia Mutinæ forsan per duas, et ultra septimanas hærebo ». Lettre à Magliabechi citée plus haut, note 3.

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